On a testé …. l’irrigation du côlon au Centre Sophrène à Paris

assalamu ‘alaykum

Forum mariageOui Oui on vous l’accorde la réglette ça fait un peu kitch mais vous comprendrez pourquoi elle est importante plus bas ^^

Alors aujourd’hui pour notre retour sur le blog après plus de 2 mois de pause on va aborder un sujet super « glam » n’est-ce pas ?

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J’ai eu l’opportunité d’être conviée au Centre Sophrène lors du week-end du 16/17 juillet 2016 où avait lieu également la conférence sur l’irrigation du côlon & ses bienfaits sur la santé tenue par Mme Leu et organisée par Paillettes & Chocolat. Un super cadre à Montigny le Bretonneux où nous avons eu le plaisir de manger un délicieux couscous sans gluten au top ma sha Allah.

Pendant ce week-end, il a été important de joindre la théorie à la pratique c’est pourquoi j’ai pu tester plusieurs séances d’irrigation du côlon.

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L’irrigation du côlon qu’est-ce que c’est ?
 » L’irrigation du côlon aussi appelée hydrothérapie du côlon est une méthode douce du nettoyage du gros intestin, suivant une technique contrôlée et approfondie de nettoyage au moyen de bains successifs.

L’irrigation colonique ou hydrothérapie du côlon, consiste en un lavement du gros côlon qui permet un nettoyage complet, plus en profondeur qu’un simple lavement. Cette technique est rendue possible grâce à un appareil sophistiqué, branché sur l’eau courante, et qui, équipé à un système de filtres, de détendeurs, de manomètres et de mitigeurs, permet d’obtenir une eau douce, pure, un débit, une pression et une température stables pendant tout le traitement.
Le soin s’accompagne d’un massage très spécifique du côlon pour décupler l’effet de l’irrigation, améliorer le confort du patient et surtout pour libérer des zones contractées et rétablir la circulation énergétique dans ces endroits.  »

+ d’information

Pourquoi nettoyer son côlon ?
Parce que tout vient du ventre … ou presque ! (ce livre est vraiment très instructif). Le sujet est complexe et vaste pour être expliqué en quelques lignes mais pour faire simple notre mode de vie actuel alimentaire et mental génèrent des déchets non digérés qui s’accumulent au fil des années sur les parois du côlon entrainant fermentation et putréfaction. Tout ceci génère ensuite des toxines et fait que le côlon devient une source d’auto-intoxication de tout l’organisme en général tant au niveau de la santé physique que de la santé mentale.

Imaginez en gros votre côlon comme l’éboueur de votre corps cependant pour x raison il ne peut effectuer son travail correctement ce qui entraine une accumulation de poubelles dans votre corps un peu comme si les poubelles s’entassaient devant votre maison que se passerait-il ? vous imaginez bien ? et bien c’est pareil pour votre corps imaginez un peu dans quel état il peut être en ayant un côlon encrassé ….

+ d’information

Comment se passe une séance ?
Voilà pour la théorie place donc à la pratique parce que c’est ce qui vous intéresse of course. Alors concrètement comment se passe une séance ? est-ce que ça fait mal ? A quoi faut-il s’attendre …. On vous dit tout !

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J’ai été très bien accueillie par Mme Leu qui m’a de suite mise à l’aise et installée pour débuter premièrement par un entretien afin d’établir mon profil concernant mes habitudes alimentaires, mon hygiène de vie globale, mes antécédents médicaux, mes soucis de santé actuels…. Et ensuite la séance a commencé.

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Voici l’objet de torture ou plutôt de soulagement ^^

Vous êtes allongé(e) sur une table avec le bas du corps dénudé mais recouvert par une serviette. Ensuite, la praticienne insère une canule très doucement au niveau de l’anus (au cas où ça ne serait pas encore assez clair concernant l’endroit  de votre corps où se passe le soin ou pour avoir la confirmation que oui vous avez bien compris on parle bien de ça ^^)
L’eau est introduite donc au moyen de la canule à double fonction : un petit tuyau permet l’arrivée de l’eau, un plus gros permet l’évacuation des matières fécales.
Une vanne, qui contrôle l’ouverture ou la fermeture de l’arrivée d’eau, est actionnée pour provoquer, par vagues successives, jamais plus de 1/2 litre d’eau par passage pour l’évacuation des matières contenues dans le côlon, sans effort et sans douleur.
Le traitement dure environ une heure.

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Quelles sensations ressent-on ?
La question qui revient souvent est : est-ce que ça fait mal ? Honnêtement, je ne dirais pas que ça fait mal mais c’est une sensation bizarre. Forcément, au début, on est un peu crispé car on ne sait pas à quoi s’attendre et puis au fur et à mesure on s’habitue et là on sent le soulagement d’autant plus qu’en même temps, on reçoit un massage efficace à des points précis.
Dans le concret, ça donne un peu une impression d’avoir une grosse envie d’aller à selle, d’essayer par tous les moyens possibles de vouloir se retenir mais que c’est impossible pour au final, capituler et lâcher prise. Pendant l’évacuation on sent que quelque chose de plus profond est en train d’avoir lieu qu’un simple nettoyage du côlon.
Globalement, on va ressentir parfois de la gêne, parfois de l’inconfort, des légères bizarreries…. mais généralement un réel sentiment de soulagement et un bien-être bénéfique. 

Et Après ? Comment se sent-on ?
Alors je dirais là que cela dépend des personnes, certaines vont avoir directement la forme, se sentir très bien, revigoré. Quant à moi, j’ai ressenti une extrême fatigue mais bénéfique, je suis donc rentrée me reposer, je n’avais pas faim sur le coup seulement 2h plus tard et encore j’ai mangé très léger. Et pour une fois, j’ai dormi comme un bébé, un vrai sommeil réparateur et je me suis réveillée en forme et sans réveil !
Le lendemain, j’étais vraiment en meilleure forme et surtout zeeeen, je n’ai jamais été aussi calme depuis que je suis maman subhannAllah c’était vraiment incroyable !

Qui en tant que maman n’a pas essayé la fameuse technique du « j’arrête de râler / crier / m’énerver… en 21 jours ??

Et là, souvenez-vous de la réglette plus haut …..

Forum mariage

Et bien oui depuis 39 jours : je ne râle plus, je ne m’énerve plus, je ne crie plus, je ne suis plus stressée elhamdulillah complètement transformée ! Si j’avais su qu’il suffisait simplement de nettoyer son côlon pour aller mieux, sincèrement je l’aurai fait déjà beaucoup plus tôt !

Quel était mon problème de santé ?
Ceci est mon cas personnel, ça ne veut pas dire que vous avez forcément la même chose, seul un professionnel en la matière pourra déterminer votre problème. Si j’en parle c’est pour vous donner quelques pistes ; )
Je souffrais de candidose digestive sévère qui se traduisait par ces symptômes :

  • une fatigue progressive et inexpliquée, quasi constante, pouvant aller à la fatigue chronique
  • irritabilité, troubles du sommeil, troubles de la concentration et la mémoire, migraine
  • des problèmes dermatologiques, eczéma, acné, psoriasis, mycoses des ongles (onychomycoses) donc la fréquence est en perpétuelle augmentation,
  • des allergies cutanées, respiratoires, alimentaires,
  • prise de poids inexpliquée / impossibilité justement de perdre du poids malgré un changement alimentaire, une activité physique ….

Certains de ces symptômes ont complètement disparu de suite après une première séance, d’autres ont disparu après d’autres séances elhamdulillah et ce qui reste est en cours de disparition in sha Allah.

En  Conclusion
Alors quand j’avais commencé à parler d’irrigation, on m’avait dit  » non mais ça ne sert à rien, ce n’est pas utile, il y a d’autres moyens beaucoup moins agressifs et naturels pour se nettoyer le côlon, que l’état de santé allait empirer au lieu de s’améliorer ….  »
Alors oui bien sûr il y a d’autres moyens mais quand on a déjà tout essayé comme : cure d’epsom, purge à l’huile de ricin, cure de jus, cure d’aliments lacto-fermentés, changement d’alimentation, vinaigre de pomme … et j’en passe et qu’au final rien n’est aussi bénéfique que des séances d’irrigation colonique et bien je le conseille fortement car les bienfaits sont réels, vraiment bénéfiques et surtout durables dans le temps aussi bien sur la santé physique que mentale ma sha Allah !

L’irrigation du côlon permet de se sentir « propre » et comme remis « à neuf » et « léger ».

Est- ce que j’ai l’intention de recommencer une irrigation du côlon à l’avenir ?
Oh que oui in sha Allah même plusieurs fois par an en prévention.

Est-ce que je vous recommande d’essayer une irrigation du côlon ?
Si vous en ressentez le besoin oui allez-y n’hésitez surtout pas ! Et surtout une mention spéciales aux mamans dont le quotidien n’est pas de tout repos avec des enfants.

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Où trouver des Centres Sophrène ?
En France :
* Paris 8ème
* Paris 7ème
* Bordeaux

Au Maroc :
* Marrakech

Tous les tarifs se trouvent ici : http://www.sophrene-paris.fr/tarifs.html

Toutes les informations sont sur le site du Centre Sophrène : http://www.centre-sophrene.fr/index.html

N’hésitez pas à nous poser vos questions, à nous faire part de vos expériences et à nous laisser vos commentaires : )

L’équipe de Conso’Oummah

Drogués au sucre : les 5 signes que vous êtes dépendant

assalâmu ‘alaykum

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Drogués au sucre : les 5 signes que vous êtes dépendant

On a tous eu un moment une envie irrésistible de sucre : glace, cookies, barres chocolatées… alors que vous savez que ce n’est pas bon, que ça va à l’encontre de vos objectifs de poids… vous le mangez quand même.

Manquez-vous de volonté, où est-ce un mécanisme physique et inévitable, sur lequel vous n’avez aucun contrôle ? De plus en plus, l’idée que le sucre et une addiction comme une autre, au même titre que l’alcool ou les drogues dures, fait son chemin. De 5kg par personne et par an en 1850, on est passé à 35kg aujourd’hui… soit près de 100 grammes par jour !

Si on sait depuis quelques années que le cerveau réagit différemment selon la nourriture qui lui est présenté, on ne savait pas si c’était l’apparence, le goût, ou tout simplement l’excitation de l’interdit. Oui, une part de gâteau au chocolat est plus appétissante que des brocolis, mais est elle addictive ?

En 2007, une étude sur des rats avaient montré que le sucre était 8 fois plus addictif que la cocaïne ! Une nouvelle étude de 2013, faite sur des humains, nous en dit un peu plus.

Et si ce n’était pas de notre faute ?

L’étude menée à Harvard en juin de cette année est un modèle de rigueur et de démonstration. Les scientifiques ont fait en sorte d’être irréprochables, face à tout lobby du sucre qui dirait le contraire.

Afin de mesurer la réaction du cerveau à deux milk-shakes identiques en goût et apparence, mais l’un avec plus de sucre (et un index glycémique élevé), les patients étaient séparés en deux groupes tests par hasard (au sort), dans un environnement médical (contrôlé) sans savoir quel milkshake leur était donné (en aveugle).

Ce type d’étude montre un vrai lien de cause à effet, contrairement aux études d’observation qui ne démontrent rien du tout (à l’origine d’idioties comme « Les oeufs plus dangereux que la cigarettes », « Sauter le petit déjeuner favorise les crises cardiaques » et « La viande rouge est cancérigène »).

L’expérience est la suivante. Premier jour : on donne à un groupe un milkshake avec un index glycémique de 34. Quelques jours plus tard, on donne au même groupe un nouveau milkshake avec un index glycémique de 84. Même apparence, même goût, même calories. Le deuxième contient plus de sucre, sans que ce soit perceptible.

Quelques heures après, chaque participant fait un test sanguin et un scan du cerveau. Sans exception, la différence entre les deux milkshakes était flagrante : explosion du taux de sucre dans le sang (comme prévu), mais également un sentiment de faim et envie de plus de sucre. Les scans du cerveau montrent tous une activité forte dans la région du cerveau responsable des addictions.

On en retire deux choses clés : d’une part, même si les macro-nutriments (glucides, lipides, protéines) et le nombre de calories sont identiques, la réaction du cerveau va varier en fonction de l’index glycémique uniquement. Sucres, farines, boissons sucrées… vont vous donner plus faim.

D’autre part, les aliments qui augmente la glycémie sont physiquement addictifs. Ça veut dire que vous ne pouvez pas compter sur votre volonté, mais prendre des bonnes habitudes, tous les jours.

sucre et cocaine

Êtes vous dépendants ?

Pour savoir si vous êtes dépendants au sucre, à la farine ou aux produits industriels, voici quelques signes que vous êtes victime des industriels :

– vous grignotez sans vraiment avoir faim
– ça vous angoisse de vous passer de certains aliments
– vous vous sentez fatigué de trop manger
– vous avez des problèmes de santé ou de vie en société à cause de ce que vous mangez mais vous continuez quand même
– vous devez manger en plus grosse quantité qu’avant pour être satisfait

Dans mon cas, c’était des soirées où ma faim était infinie… cookies, chips, coca. Au bout d’une heure, je revenais dans la cuisine affamé en ouvrant le frigo mécaniquement, pour attraper un autre snack. Maintenant, j’ai compris qu’il vaut mieux prendre 15 minutes et préparer un vrai repas.

Conclusion

Alors même si ce n’est pas toujours possible d’éviter le sucre et que vous avez été victime d’une forme d’addiction, ne comptez pas sur les industriels pour vous aider : la responsabilité de perdre du poids est sur vos épaules. Comme les fabriquants de cigarettes en leur temps, les lobbys agro-alimentaires nieront responsabilité des problèmes de santé publique encore longtemps. Il n’y a rien de bon pour la santé dans le sucre, vous pouvez vous en passer.

La meilleure façon de stopper une addiction, c’est de couper la source dès que possible. J’étais moi-même un addict de Pepsi et toutes sortes de junk food. Progressivement, j’ai retiré les sucres de mon alimentation.

N’attendez pas le diabète, les troubles cardio-vasculaires : si vous avez du mal à perdre du poids malgré vos efforts, c’est probablement le sucre. Lesmembres du Fastingme racontent souvent combien ils sont beaucoup moins attirés par les produits sucrés, simplement en apprenant à faire la différence entre gourmandise et faim.

Et vous, c’est pour quand ?

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Source : https://www.fasting.fr/2013/09/sucre-dependance/

LES VENDEURS DE MALADIES – Reportage Cash Investigation

assalâmu ‘alaykum

 Ces laboratoires qui inventent de toutes pièces une pathologie pouvant correspondre à la nouvelle molécule qu’ils viennent de mettre au point, parfois malgré des effets secondaires avérés, pour lesquels ils ont déjà prévu de nouveaux médicaments….

Les vendeurs de maladies, est un reportage (1h31) de l’émission Cash Investigation sur ces laboratoires qui inventent des maladies pour vendre toujours plus de médicaments, une enquête hallucinante qui rassemble les preuves de tels agissements.

Pendant plus de six mois, les équipes de Cash Investigation ont enquêté sur certaines pratiques de l’industrie pharmaceutique, et ont découvert l’invraisemblable. Depuis une quinzaine d’années, de grands laboratoires, à l’étranger et en France, inventent des maladies pour vendre toujours plus de médicaments. Cette pratique douteuse à but commercial visant à tromper, voire manipuler les consommateurs, peut nuire gravement à la santé à cause des effets secondaires importants, à défaut d’avoir des effets principaux avérés de ces médicaments, pour lesquels ils ont déjà prévu de nouveaux médicaments !

Être un enfant turbulent, un adulte timide, une personne âgée, avoir le trac ou un peu de tension deviennent ainsi de véritables « pathologies » qu’il faut traiter.

Elise Lucet se penche sur un sujet qui dérange et ce, dans le but d’alerter l’opinion publique. Elle part à la rencontre des responsables des entreprises mises en cause pour les interroger, et réclame des comptes aux médecins payés pour dorer la pilule, les traquant à la sortie des colloques pour contourner les services de presse, pointant les conflits d’intérêt, preuves à l’appui.

« Il est temps que les gens sachent ! Nous montrons ce que cachent le marketing et la communication bien lissés de ces géants. Il est notoire que journalistes et attachés de presse travaillent ensemble alors que, parfois, leurs intérêts divergent. Je voulais casser ces interviews entendues et faire dériver le sujet vers des questions plus sensibles et carrément dérangeantes. Montrer comment ces professionnels des relations avec la presse et le public cherchent parfois à nous piéger, journalistes et citoyens ».

Le magazine d’enquêtes se propose ainsi d’être « un lanceur d’alertes », une sentinelle pour les citoyens.

Fausses pathologies, syndromes fictifs etc., certains laboratoires inventent donc de toutes pièces une pathologie pouvant correspondre à la nouvelle molécule qu’ils viennent de mettre au point. Les laboratoires Merck et Sanofi, entre-autres, sont mis en cause dans cette enquête.

L’enquête aborde l’ostéoporose, qui concerne les femmes à partir d’un certain âge. Or, selon des enquêteurs et chercheurs allemands et australiens, cette maladie est inventée de toutes pièces pour vendre des molécules. L’explication est simple, lorsqu’on fait une densitométrie osseuse sur une patiente, il faut savoir que la base prise en compte pour la norme est – La densitométrie osseuse d’une femme de 30 ans ! – Alors à 40, 50 ou 60 ans, il est bien évident qu’elle ne sera pas la même, mais ceci n’est aucunement une maladie, pas plus que le fait d’avoir des rides ou d’être atteint de calvitie avec l’âge. L’ostéoporose est une usure normale des os. Les risques de fracture, bien entendu, augmentent avec l’âge. Les laboratoires prétendent que la prévention diminue de 50 % les risques de fractures, mais ce qu’ils oublient de dire c’est que ce risque ne représente en faite que 2 % des femmes sans prise de médicament, ce qui est très peu.

Le danger des médicaments commercialisés est les effets secondaires redoutables, un  problème nié par ces laboratoires, mais dénoncé par de nombreux patients. L’enquête montre le témoignage d’une patiente américaine à qui le médecin a prescrit du Fosamax à titre préventif. Nécrosée à la mâchoire, ce qui l’a complètement mutilée, elle est décédée suite aux effets nocifs du médicament, un cas loin d’être isolé. Le plus grave, c’est que le médicament en question continue d’être commercialisé.

L’invention de maladies, le colportage de bonnes raisons alléguées de juger les gens malades et de prescrire des médicaments, nommé « disease mongering », est l’objet d’analyses et de fortes prises de position sur le plan éthique depuis une vingtaine d’années. Des mesures correctrices et préventives ont été prises mais tout n’est pas résolu.

Selon une source officielle, l’industrie consacre en France 25 000 euros par an et par médecin à la publicité et à l’activité des visiteurs médicaux. Est présentée la situation de groupes de médicaments : hypolipémiants, psychotropes, antidépresseurs et anxiolytiques, ainsi que les histoires instructives du rofécoxib (Vioxx R) et du benfluorex (Mediator R).

Dans son ouvrage paru aux Éditions Fayard, « Les vendeurs de maladies », le docteur en médecine Emilio La Rosa, diplômé en santé publique et membre du Comité international de bioéthique de l’Unesco, alerte sur les effets de la surmédicalisation de notre santé. Il démontre, molécules et chiffres à l’appui, que la consommation croissante de médicaments peut finir par avoir un effet inverse à celui attendu. De récents exemples prouvent en effet que des médicaments intoxiquent, et parfois tuent.

Par ailleurs, l’auteur dévoile une industrie pharmaceutique prompte à développer toujours plus de produits, dont la plupart ne servent à rien, et qui contribuent à creuser le déficit de la Sécurité sociale.

Malgré ces difficultés, tout semble indiquer que l’industrie continuera dans la même voie, surtout dans les pays en développement.

A la fin, l’enquête évoque également la longue bataille de Shanti Senthikuma, une Indienne de 34 ans vivant dans le Kerala, un État du Sud-Ouest de l’Inde, qui s’est battue pendant des années contre la compagnie Coca Cola qui, pour les besoins de production de son soda, privait la population d’accès à l’eau potable…

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Source texte : http://www.inexplique-endebat.com/article-les-vendeurs-de-maladies-comment-l-industrie-pharmaceutique-nous-manipule-104987341.html

Aluminium, notre poison quotidien

assalâmu ‘alaykum

L’aluminium on le sait se trouve dans les vaccins, mais saviez vous qu’on en trouve également dans l’alimentation comme le pain de mie ? Et oui on nous empoisonne à notre insu ou presque…

L’aluminium, notre poison quotidien. Un reportage très instructif ma sha Allah à voir ou à revoir 😉

Sans le savoir, nous absorbons de plus en plus d’aluminium, pourtant toxique pour notre organisme. Quels sont les risques ? Valérie Rouvière mène l’enquête, auprès de scientifiques et de spécialistes, dans ce Doc du dimanche.

« Alerter les populations sur la toxicité de l’aluminium me paraît important. C’est un produit inutile. (…) Il n’apporte rien à l’organisme, si ce n’est des ennuis. » Président de Santé Environnement France, un réseau de 2 500 médecins français, le docteur Pierre Souvet s’alarme de voir cette substance chimique envahir notre quotidien. Extraite d’un minerai, la ­bauxite, l’alumine est présente dans une multitude de produits de consommation. Agent levant dans le pain, conservateur dans les charcuteries et les plats préparés, anti-agglomérant dans le sel, colorant dans les confiseries… l’aluminium se cache derrière les additifs et même dans le lait infantile. Il entre aussi dans la composition de cosmétiques — il facilite la pénétration des crèmes, durcit le vernis, blanchit les dents, bloque la transpiration — et les laboratoires pharmaceutiques l’utilisent comme adjuvant dans des médicaments et des vaccins. L’Autorité européenne de sécurité des aliments, qui a tiré la sonnette d’alarme il y a trois ans, conseille de ne pas consommer plus de 1 milligramme d’aluminium par semaine et par kilo de poids corporel. Mais comment éviter la surdose ? La quantité d’aluminium utilisée n’est jamais précisée sur les emballages et il n’existe aucune réglementation sur son utilisation.

Pourtant, les études sur la nocivité de l’aluminium se multiplient. Cette neurotoxine multiplierait par deux les risques de développer la maladie d’Alzheimer et l’hydroxyde d’aluminium présent dans les vaccins provoque chez certains une maladie grave : la myofascite à macrophages. Neuropathologiste à l’hôpital universitaire de Créteil, le professeur Romain K. Gherardi pronostique : « Sur les métaux, on a des histoires qui se répètent. Ce qui est arrivé pour le plomb, le mercure et l’amiante arrivera aussi pour l’aluminium. »

Ces bouillons qui tuent les africains (Jumbo, maggi, adja etc…)

assalâmu ‘alaykum

Dolli, Magi nokoss, Jumbo, Maggi, Joker, Adja, Jongué, Tak, Mami, Khadija, Dior, Tem Tem, autant de bouillons utilisés par la cuisinière sénégalaise pour apporter la différence dans sa marmite. C’est une assiette de maladies chroniques silencieuses qu’elle sert …

Le plat sénégalais serait-il devenu un vrai poison pour le citoyen lambda ? La réponse coule de source, face à la recrudescence des maladies non transmissibles. L’espérance de vie au Sénégal en a pris aussi un sacré coup.

De nos jours, le repas traditionnel, bien assaisonné, présenterait des goûts culinaires souvent plus exquis que ceux de nos mammys. Les Sénégalaises férues de bonne saveur ont l’art de mettre du piquant dans l’assiette. Toutes sortes d’ingrédients passent dans la marmite qui s’appauvrit de plus en plus en valeurs nutritives et s’enrichit en sel et calories. Quand les exhausteurs du goût s’y mettent, il faut simplement s’attendre à un cocktail….explosif. Nombreux sont ceux qui pointent l’index sur la cuisinière : le poison est dans l’assiette.

Aux Sénégalaises, il est reproché de mettre trop d’additifs culinaires dans la marmite pour aiguiser l’appétit, dénaturant le  »thiébou dieune » qui aurait été, à l’origine, un plat riche en protéides. Tomate en poudre et plus d’une dizaine de bouillons sont mises à l’actif.  »La recrudescence des maladies telles le diabète et l’hypertension artérielle sont causées par nos femmes qui nous tuent à petit feu, avec leurs substances toxiques. Nous sommes tous malades à cause d’elles. Elles ne cherchent qu’à écourter la vie des hommes… », souligne, un brin ironique, un vieux qui tient sur ses 70 berges, rencontré au centre de diabétologie Marc Sankalé.

Il demande aux autorités de ramener à la raison les Sénégalaises, face à leur utilisation abusive de cette armada de bouillons présente sur le marché sénégalais. Il n’est pas le seul. Le 3éme âge se remémore, avec nostalgie, les recettes toute nature et sans artifice d’antan.  »A notre époque, on resplendissait de santé. On était en pleine forme, car on mangeait sainement. L’alimentation était meilleure ». Du tout bio !

»Le bouillon règle un problème économique. Ils donnent l’illusion du goût »

Autre temps, autres réalités. La crise économique a donné un coup de fouet au panier de la ménagère. Aujourd’hui, déplore Mme Salimata Wade, une universitaire, par ailleurs responsable de la  »Compagnie du bien manger », qui réunit nutritionnistes, diététiciens et spécialistes de la santé, le Sénégal est l’otage d’une épidémie d’hypertension.  »Même les jeunes sénégalais sont hypertendus », note t-elle. Et ce à cause, d’une alimentation trop riche en sels. Mme Salimata Wade craint que cette situation ne s’aggrave, en raison de la baisse du pouvoir d’achat des Sénégalais.  »C’est un problème de société qui se pose. La structure du budget n’est plus la même. Les repas sont fractionnés, les charges énormes et le coût de la vie très élevé ».

Quand elle passe à la loupe les habitudes alimentaires des Sénégalais, c’est pour détecter que le mal est d’une dimension économique. Mme Salimata Wade de s’expliquer.  »Jadis, dit-elle, nos mamans mettaient assez de viande, de tomates fraîches, de légumes frais et d’ingrédients dans la marmite. Ce n’est pas par effet de mode que, de nos jours, les femmes recourent de plus en plus aux additifs culinaires. Les bouillons règlent une dimension économique. Ils donnent l’illusion du goût. Du point de vue gustatif, cela donne de l’appétit ».

»Rééduquer le sénégalais et lui apprendre à manger sainement »

Pour étayer sa thèse, la chercheuse de donner l’exemple de l’équation intenable de la ménagère sénégalaise qui dispose d’un maigre budget.  »Ce n’est pas facile avec une maigre somme de préparer du riz pour plus de quinze personnes avec un kg de viande ou peu de poisson. Tout est cher au marché. Des sardines qui se vendaient à 50f par pièce s’échangent aujourd’hui à 500 f, le kg de kéthiah coûte 1200 F Cfa, un kg de tomates fraîches est vendu à 600. Elles n’ont pas souvent le choix », explique t-elle.

Pour résoudre une difficile équation, la ménagère n’y va par quatre chemins. Elle se rabat sur les multiples bouillons qui donnent le goût du poisson, de la tomate, des épices, de la viande ou des légumes. Il suffit juste de débourser au maximum 200f pour s’offrir autant de saveurs. Et le tour est joué même si les conséquences sont désastreuses, avec des maladies chroniques et silencieuses. Il s’y ajoute, d’après la chercheuse Salimata Wade,  »qu »il y a trop de sel dans notre alimentation. On aime ce qui est saturé en gras et en sel ».

Mais pour l’universitaire, crever l’abcès exige de s’attaquer aux produits synthétiques qui inondent le marché sénégalais. Les bouillons ne sont pas, à cet effet, des cas isolés.  »On ne boit plus, par exemple, du jus mais que des arômes qui sont des produits chimiques ». Avec le système des journées continues, les sandwichs, très prisés à midi, se font à forte teneur de mayonnaise, de moutarde, de ketchup qui sont tout aussi nuisibles à la santé.

Comme solution, Mme Salimata Wade préconise le retour du repas commun en famille.  »On n’a pas d’alimentation idéale à proposer, cela n’existe pas. On doit partir de ce que les gens ont pour changer leurs habitudes alimentaires, en tenant compte des données économiques. Il faut rééduquer le sénégalais et leur apprendre à manger sainement ».

gabonlibre.com

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Source : http://www.sante-nutrition.org/ces-bouillons-tuent-les-africains-jumbo-maggi-adja-etc/