[Témoignage] L’effet rebond de la cortisone

assalâmu ‘alaykum

Vous avez ou avez eu un traitement à la cortisone pour un souci de peau mais bizarrement au lieu d’aller mieux cela a empiré ? C’est « normal » car il  s’agit, en fait, de l’effet rebond de la cortisone.

La peau est en manque et a besoin de sa dose de cortisone, donc relance la maladie pour avoir une dose…

« De même, la diminution de la cortisone doit toujours être progressive car une augmentation brutale des symptômes de la maladie peut survenir (effet rebond). De plus, si vous l’arrêtez brutalement, vous risquez de provoquer un « état de manque » en cortisone appelé « insuffisance surrénale ». »

« Le manque de cortisol provoque alors une l’insuffisance surrénale. De plus, la maladie pour laquelle on a prescrit de la cortisone peut repartir de plus belle : c’est ce que l’on appelle, le « rebond » de la maladie.»

Voici le témoignage d’une lectrice de Conso’Oummah qui souhaitait vous faire part de sa mésaventure avec la cortisone. Qu’Allah lui facilite et lui vienne en aide.

As-salâm ‘aleykoum, Si je décide de vous écrire aujourd’hui, c’est pour vous faire part de mon expérience avec la cortisone et vous mettre en garde contre les dangers de cette hormone.

S’il vous plait les mamans, les papas, tout le monde, qui que vous soyez, ne mettez jamais Ô grand jamais de cortisone sur la peau de vos petits ou grands enfants, sur votre peau touchée par l’eczéma…

Même si un dermatologue très réputé vous en donne ou votre médecin de famille depuis 20 ans, peu importe s’ils vous disent que la cortisone est sans danger, qu’elle est peu dosée, s’il vous plait refusez la cortisone …

J’ai 25 ans aujourd’hui et bébé, j’avais de l’eczéma sur le visage et le corps. Mon médecin de famille a prescrit de la cortisone pour traiter cet eczéma qui était rouge, me démangeait, était suintant. Des années durant, ma mère m’a mis de la crème à base de cortisone sur le corps, pensant bien faire. Les années ont passé, en sixième, l’eczéma est revenu, la peau de mon cou suintait, me démangeait et pelait régulièrement. Mais c’était encore vivable.
Au lycée, deux semaines avant le bac, un eczéma très sévère est apparu sur mes cuisses. Il était rouge, ma peau était à vif. Je me grattais jusqu’au sang avec tout ce que je trouvais. A l’époque je me suis soignée avec du savon d’alep, je savais que l’éruption était dû au stress et qu’après le bac tout partirait. C’est ce qui s’est passé.
Il y a 5 ans maintenant, de l’eczéma est apparu dans la pliure de mes coudes. Un dermatologue très réputé m’a donné de la cortisone. C’était magique tout est parti très rapidement.
Puis il y a 3 ans et demi, suite a priori à une allergie médicamenteuse, il est revenu. De gros ronds rouges au milieu de mes coudes. C’était rouge, ça suintait. Je passais mon temps à me gratter en cours. C’était très très dur à supporter car il y avait toujours des vêtements dessus, ils frottaient ma peau et la transpiration empêchait l’eczéma de sécher.
Là encore, un généraliste m’a prescrit de la cortisone. Sauf que cette fois-ci, rien ne s’est passé. Des semaines plus tard, affolée par la progression des plaies qui se propageaient sur mes bras et avant bras, je suis allée voir un dermatologue (pas le même que la première fois). Je lui ai demandé de ne pas me donner de cortisone il m’a rassuré, m’a expliqué que dans la crème que j’allais devoir mettre tous les jours pendant plusieurs semaines, il n’y avait pas de cortisone. La crème a été extrêmement efficace. Tout est parti en quelques jours. Sauf qu’en regardant sur internet, j’ai vu qu’il y avait de la cortisone. Je me suis sentie trahie. Clairement.
Un an après, j’ai changé de région et je suis allée voir un dermatologue là encore très réputé, qui m’a prescrit deux crèmes différentes, toutes deux à base de cortisone, que j’allais devoir mettre pendant plusieurs semaines là encore, mais progressivement de moins en moins. L’eczéma est réapparu dès que j’ai arrêté le traitement.
Depuis 3 ans et demi maintenant, j’ai mis de la cortisone régulièrement.
Mon eczéma s’est propagé à mon cou, ma poitrine, mon visage, mon dos, mon ventre, mes cuisses, mes mollets, mes bras, avant-bras et même mes fesses.
Aujourd’hui, je peux dire que cet eczéma me gâche la vie.
A cause de lui je contrôle tout, parce que j’ai peur qu’une nouvelle poussée apparaisse. J’ai peur de la contrariété qui va donner lieu à des démangeaisons. J’ai peur du carré de chocolat de trop qui va enflammer ma peau, via mes intestins. Peur de l’aliment, de la crème qui va déclencher une crise. J’ai peur de ne pas boire assez d’eau, de ne pas prendre assez de vitamine D, C, E, ABCDEFGH, peur de prendre trop de gluten. J’ai peur d’être trop stressée, pas assez détendue, pas assez reposée. Peur de prendre trop de douche, pas assez de douche. Peur de passer pour une folle malade mentale. Peur de passer pour une femme qui ne se lave pas, ne prend pas soin d’elle. Peur de se gratter en public. Peur d’embêter tout mon entourage avec ma situation. Peur de cette peau foireuse qui aujourd’hui ne me sert plus d’enveloppe et ne me protège plus des agressions extérieures. Peur du sport car la transpiration cause des démangeaisons réellement insupportables.

Lorsqu’il y a des poussées, ma peau devient rouge comme une tomate, mes paupières gonflent et ma peau devient rugueuse comme du papier de verre et ça me brûle, et ça me brûle. On appelle cela le « redskin syndrome ». Puis la peau d’en dessous prend place et celle du dessus pèle. Ce sont des lambeaux de peau qui s’en vont. J’en laisse partout où je passe. Mon mari se retrouve avec des morceaux de ma peau sèche partout sur ses vêtements. C’est insupportable. Cela me rend tellement mal.
Tout me brûle, l’eau me brûle, mes larmes me brûlent, toutes les crèmes les plus douces du marché, spécialement formulées pour les peaux atopiques comme la mienne, m’allument clairement la peau.

Mais pourquoi ? Parce que je suis tout simplement dépendante de la cortisone et que j’ai fichu en l’air ma peau. Elle est toute fine et toute fragile. Elle a besoin de cortisone, j’ai besoin de cortisone. C’est la crème qui me donne des étoiles dans les yeux, parce que je sais qu’après ça ira mieux.

Mais à quel prix ? Si j’avais su à l’époque que cette cortisone allait me mettre dans cet état-là … Et encore, al hamdouliLlâh, je ne suis pas la plus à plaindre. J’ai découvert des personnes qui ne peuvent plus tenir un stylo à cause des démangeaisons et des brûlures, des personnes qui dorment avec des tenues ne laissant apparaitre que leurs yeux, pour ne pas se gratter pendant la nuit … J’ai vu des personnes qui avaient des énormes plaies pleines de pus sur le visage, dans le cou. Je crains la nuit, parce que je me grattes pendant mon sommeil et que c’est la période durant laquelle les acariens viennent me piquer, me brûler la peau. J’ai beau faire tout mon possible pour lutter contre les acariens, je suis faible face à eux. Je deviens dingue, je pleure, j’hurle, j’ai envie de me taper la tête contre les murs. Je me gratte avec tout ce que je trouve, des ciseaux et des brosses.

S’il vous plait, ne mettez jamais de cortisone sur la peau de vos enfants. Même pas un petit peu, non jamais. S’il vous plait. Ce message, ce n’est pas pour me faire plaindre, c’est pour vous avertir des dangers de la cortisone. J’entame un sevrage et je sais que les mois à venir vont être difficiles mais j’ai l’espoir de retrouver une peau saine. In cha Allah. Ce message c’est aussi une partie de ma thérapie, une façon d’extérioriser ma douleur et ma colère.

Merci de m’avoir lu … Barak’Allahou fikoum

 

Saviez-vous que ce médicament peut avoir des effets graves tels que le glaucome, le diabète ou l’ostéoporose ?!

cortisoneSource

Quels en sont les effets indésirables ?

Ils sont liés à « la dose cumulée » administrée c’est à dire à la quantité prise depuis le début de la maladie. Ils sont nombreux mais il existe des moyens pour diminuer leur intensité.

  • La prise de poids est probablement le plus connu. Il est logique de proposer un régime pauvre en graisse et en sucres d’absorption rapide.
  • Le gonflement du visage est lié à une modification de la répartition des graisses. Il n’existe malheureusement pas de mesure pour lutter contre cette conséquence heureusement rare, observée pour des doses importantes.
  • L’hypertension artérielle et les œdèmes des jambes peuvent être diminuées par un régime pauvre en sel. Le régime « sans sel strict » ne doit être prescrit que pour des doses de cortisone supérieure à 10 mg par jour.
  • La fonte musculaire et les crampes peuvent être diminués grâce à un régime riche en potassium (banane, fruits secs…) et en protéine ainsi qu’à un entretien musculaire régulier (en fonction de vos possibilités).
  • Les petits vaisseaux (ou capillaires) sont aussi plus fragiles. Les bleus (ou ecchymoses) sont donc plus fréquents et peuvent apparaître après des chocs minimes.
  • La peau peut aussi être touchée avec un risque d’acné et une difficulté à la cicatrisation.
  • Une fragilité des os (ostéoporose) peut aussi survenir au bout d’une durée de traitement prolongée. Il est souhaitable d’avoir un régime riche en calcium, d’avoir une exposition solaire suffisante (productrice de vitamine D) et de pratiquer une activité physique régulière (qui stimule les cellules des os). Des traitements médicamenteux peuvent aussi être utiles si ces mesures sont insuffisantes (comprimés de calcium associé à de la vitamine D, traitement stimulant les cellules osseuses…).
  • Les infections sont aussi plus fréquentes. La cortisone a tendance à faire baisser les défenses de l’organisme contre les infections (immunodépression induite). Il faut donc avoir une hygiène corporelle très importante surtout au niveau des dents (infection dentaire), des pieds (ongle incarné, mycose…) et de l’hygiène intime (infection urinaire fréquente). Au moindre doute, il est préférable de consulter son médecin.
  • La cortisone a tendance à énerver les gens. Si votre maladie le permet, il est conseiller de la prendre le matin plutôt que le soir pour éviter les insomnies.

Source

D’autres articles en complément d’information :

* La face cachée de la cortisone
* La cortisone attention à votre peau !

Drogués au sucre : les 5 signes que vous êtes dépendant

assalâmu ‘alaykum

sucre

Drogués au sucre : les 5 signes que vous êtes dépendant

On a tous eu un moment une envie irrésistible de sucre : glace, cookies, barres chocolatées… alors que vous savez que ce n’est pas bon, que ça va à l’encontre de vos objectifs de poids… vous le mangez quand même.

Manquez-vous de volonté, où est-ce un mécanisme physique et inévitable, sur lequel vous n’avez aucun contrôle ? De plus en plus, l’idée que le sucre et une addiction comme une autre, au même titre que l’alcool ou les drogues dures, fait son chemin. De 5kg par personne et par an en 1850, on est passé à 35kg aujourd’hui… soit près de 100 grammes par jour !

Si on sait depuis quelques années que le cerveau réagit différemment selon la nourriture qui lui est présenté, on ne savait pas si c’était l’apparence, le goût, ou tout simplement l’excitation de l’interdit. Oui, une part de gâteau au chocolat est plus appétissante que des brocolis, mais est elle addictive ?

En 2007, une étude sur des rats avaient montré que le sucre était 8 fois plus addictif que la cocaïne ! Une nouvelle étude de 2013, faite sur des humains, nous en dit un peu plus.

Et si ce n’était pas de notre faute ?

L’étude menée à Harvard en juin de cette année est un modèle de rigueur et de démonstration. Les scientifiques ont fait en sorte d’être irréprochables, face à tout lobby du sucre qui dirait le contraire.

Afin de mesurer la réaction du cerveau à deux milk-shakes identiques en goût et apparence, mais l’un avec plus de sucre (et un index glycémique élevé), les patients étaient séparés en deux groupes tests par hasard (au sort), dans un environnement médical (contrôlé) sans savoir quel milkshake leur était donné (en aveugle).

Ce type d’étude montre un vrai lien de cause à effet, contrairement aux études d’observation qui ne démontrent rien du tout (à l’origine d’idioties comme « Les oeufs plus dangereux que la cigarettes », « Sauter le petit déjeuner favorise les crises cardiaques » et « La viande rouge est cancérigène »).

L’expérience est la suivante. Premier jour : on donne à un groupe un milkshake avec un index glycémique de 34. Quelques jours plus tard, on donne au même groupe un nouveau milkshake avec un index glycémique de 84. Même apparence, même goût, même calories. Le deuxième contient plus de sucre, sans que ce soit perceptible.

Quelques heures après, chaque participant fait un test sanguin et un scan du cerveau. Sans exception, la différence entre les deux milkshakes était flagrante : explosion du taux de sucre dans le sang (comme prévu), mais également un sentiment de faim et envie de plus de sucre. Les scans du cerveau montrent tous une activité forte dans la région du cerveau responsable des addictions.

On en retire deux choses clés : d’une part, même si les macro-nutriments (glucides, lipides, protéines) et le nombre de calories sont identiques, la réaction du cerveau va varier en fonction de l’index glycémique uniquement. Sucres, farines, boissons sucrées… vont vous donner plus faim.

D’autre part, les aliments qui augmente la glycémie sont physiquement addictifs. Ça veut dire que vous ne pouvez pas compter sur votre volonté, mais prendre des bonnes habitudes, tous les jours.

sucre et cocaine

Êtes vous dépendants ?

Pour savoir si vous êtes dépendants au sucre, à la farine ou aux produits industriels, voici quelques signes que vous êtes victime des industriels :

– vous grignotez sans vraiment avoir faim
– ça vous angoisse de vous passer de certains aliments
– vous vous sentez fatigué de trop manger
– vous avez des problèmes de santé ou de vie en société à cause de ce que vous mangez mais vous continuez quand même
– vous devez manger en plus grosse quantité qu’avant pour être satisfait

Dans mon cas, c’était des soirées où ma faim était infinie… cookies, chips, coca. Au bout d’une heure, je revenais dans la cuisine affamé en ouvrant le frigo mécaniquement, pour attraper un autre snack. Maintenant, j’ai compris qu’il vaut mieux prendre 15 minutes et préparer un vrai repas.

Conclusion

Alors même si ce n’est pas toujours possible d’éviter le sucre et que vous avez été victime d’une forme d’addiction, ne comptez pas sur les industriels pour vous aider : la responsabilité de perdre du poids est sur vos épaules. Comme les fabriquants de cigarettes en leur temps, les lobbys agro-alimentaires nieront responsabilité des problèmes de santé publique encore longtemps. Il n’y a rien de bon pour la santé dans le sucre, vous pouvez vous en passer.

La meilleure façon de stopper une addiction, c’est de couper la source dès que possible. J’étais moi-même un addict de Pepsi et toutes sortes de junk food. Progressivement, j’ai retiré les sucres de mon alimentation.

N’attendez pas le diabète, les troubles cardio-vasculaires : si vous avez du mal à perdre du poids malgré vos efforts, c’est probablement le sucre. Lesmembres du Fastingme racontent souvent combien ils sont beaucoup moins attirés par les produits sucrés, simplement en apprenant à faire la différence entre gourmandise et faim.

Et vous, c’est pour quand ?

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Source : https://www.fasting.fr/2013/09/sucre-dependance/

les enfants : tubes à essai sur pattes !

assalâmu ‘alaykum

Expérience d’une alimentation sans additifs donnée aux enfants pendant deux semaines

Voulez-vous voir ce qui arriverait à nos enfants si on supprimait de leur alimentation les additifs qu’il y a à peu près dans tout ?

Regardez ET partagez…

Une expérience vraiment très intéressante a été réalisée dans une école en Australie où l’on a supprimé complètement les additifs qu’on trouve dans presque toute notre alimentation aujourd’hui pendant simplement 2 semaines. Les résultats ? (nldr : vidéo sous titrée en français)

Les enfants sont désormais « des tubes à essai sur pattes » en raison de plusieurs dizaines de méchants additifs alimentaires et de colorants qui entraînent de graves problèmes physiques et émotionnels. Regardez l’amélioration saisissante de ces écoliers en seulement deux semaines lorsque les colorants alimentaires et des additifs ont été supprimés de leur alimentation !

+ d’infos sur le site de Corinne Gouget : http://www.santeendanger.net/

/!\ Ces substances que nous cache… le surimi /!\

assalâmu ‘alaykum

/!\ Ces substances que nous cache… le surimi /!\

Source : ConsoGlobe

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Certains considèrent le surimi comme un aliment millénaire, comme un vrai produit de la mer, très aimé des enfants. Et pourtant ! Les célèbres bâtonnets de surimi que consomment 7 foyers sur 10 en France, sont l’objet de bien des idées, des suspicions relatives à la qualité du produit. Le surimi mérite-t-il d’être autant dénigré ?

Les Français, champions européens du surimi

Les Français sont les premiers Européens à « déguster » ces petits bâtonnets, bien devant les autres pays de l’Union : en 2013, 43% des bâtonnets de surimi vendus en Europe le sont en France. Près de 7 foyers sur 10 en consomment, 2,9 kilos par an en moyenne et 910 grammes par personne par an (2011).

Selon Adisur (Association pour le développement des industries du surimi), la consommation dans française de surimi a été multipliée par 5 en un peu moins de 20 ans.

Les ventes de surimis continuent de progresser bon an mal an.

Le surimi est un produit typique de l’alimentation moderne, un produit né de technologies industrielles au mode de fabrication controversé dès son introduction sur le marché. Qui ne date pas d’il y a mille ans comme certains le croient !

Deux idées reçues sur le surimi

1 – le surimi n’est pas un produit traditionnel japonais

Loin d’être une préparation alimentaire « millénaire » du Japon, le surimi n’a été inventé il n’y a que 400 ans. A l’origine, ce n’était bien sûr pas un aliment industriel mais un plat fait maison de manière naturelle : surimi veut dire « chair de poisson ».

2- le surimi n’est pas conçu pour conserver le poisson

Les bâtonnets de surimi n’ont pas été inventés pour conserver le poisson et ne sont pas des produits qui – normalement – sont de longue conservation. Au contraire, le surimi est un produit frais, à dégradation rapide, à conserver au réfrigérateur. Sensible à la listéria, le surimi possède une durée de vie commerciale de 2 semaines. Pas plus.

Le surimi : un marché dynamique et des industriels inventifs

Les mères trouvent avec le surimi, une occasion de faire consommer « du poisson » à leurs enfants. Une facilité qui joue grandement dans le succès du produit. Tout comme toutes les nouvelles présentations proposées par des industriels très inventifs. Le surimi, qui évoque les produits de la mer, bénéficie toujours de l’image d’un aliment sain et le marché du surimi reste très dynamique.

Les innovations sont nombreuses ; citons par exemple Fleury Michon qui après des bâtonnets de surimi gourmands ou en miettes, a lancé les premiers surimis en format pocket : cinq surimis conçus pour représenter une dose précise de protéines et être consommés au bureau ou au déjeuner.

Ainsi, le surimi, aliment moderne, s’adapte aux modes de consommation, a investi le marché du « snacking » (qui ne marche pas très bien) et maintenant répond à des attentes plus nomades, plus diététiques et même à des soucis d’allergies alimentaires avec un surimi sans gluten et riche en oméga 3. (1)

En résumé, le surimi a du succès car :

– il évoque les produits de la mer et un aliment sain
– il est facile et ludique à utiliser, et apprécié des jeunes
– sa présentation en bâtonnet, comme celle des sachets de saucisses, facilite sa consommation
– il est proposé sous de multiples formats pour différents usages (grignotage, hors-d’oeuvres …)
– les surimis « goût crabe » ont un arôme (de crabe) qui évoque un produit cher, voire de luxe (un peu comme les oeufs de lompe évoquent le caviar)

Comment est fabriqué le surimi ?

Le bâtonnet de surimi est composé ainsi :

  • des filets de poisson à chair blanche sont broyés et mixés pour enlever le gras, le sang et les tissus conjonctifs.
  • fécule, blancs d’oeuf, huile, sorbitol, sulfate de calcium et arôme sont ajoutés.

Le surimi est ensuite émietté et modelé en une pâte qui permet de lui donner différentes formes, de textures et de couleurs. Il est modelé dans du sel avant d’être cuit à la vapeur. On ajoute du paprika pour lui donner sa couleur orange.

La réglementation européenne autorise de n’avoir que 30 % de chair de poisson dans le bâtonnet. La norme AFNOR qui régit la composition et la transformation du surimi sur le marché français impose au moins 35% de chair de poisson.
Quels poissons contient le surimi ?

Merlan bleu, anchois, colin d’Alaska, hoki : tels sont les poissons les plus utilisés pour fabriquer les bâtonnets de surimi.

Les espèces les plus courantes utilisées pour fabriquer le surimi sont des poissons à chair blanche, plutôt des pélagiques des mers froides : colin (ou lieu noir), merlan bleu ou du Pacifique, cabillaud (ou morue), le hoki (poisson d’eaux profondes).

L’Alaska pollak (photo) reste l’espèce qui convient le mieux à la fabrication de surimi (en raison notamment de la durée de la saison de pêche, 7 à 10 mois). Il a longtemps représenté la principale matière du surimi, mais il n’en représente guère plus de la moitié.
– D’autres espèces sont un peu moins utilisées car il est nécessaire de les peler : sardine, thon notamment.

  • Le surimi est souvent préparé en blocs congelés standards de 10 ou 20 kg destinés à une retransformation ultérieure. Le surimi-base n’est pas vendu tel que : il sert de base à la fabrication du surimi commercial et entre -pour 30 à 40 % – dans la composition du bâtonnet que nous achetons.
  • Pour le kamaboko (variété de produit alimentaire à base de poisson blanc du type du surimi qui lui sert de matière première), il est préparé frais ou congelé.
  • Il est préparé soit roulé, soit en saucisses ou en bâtonnets.
  • Le surimi est le plus souvent proposé avec diverses aromatisations : crabe, crevette, langouste.
Présentation du surimi Fleury Michon
Les recettes de fabrication varient selon les fabricants, mais la guerre des prix a tendance à tirer la qualité des produits finis vers le bas : le pourcentage de chair de poisson décroît avec le prix

Le surimi, quel impact sur l’environnement ?

La plupart des espèces utilisées pour la fabrication du surimi ne sont pas les plus directement menacées de disparition (voir Quels poissons acheter ?). Il faut toutefois souligner l’utilisation fréquente de hoki, un poisson d’eaux profondes, qu’il faudrait épargner totalement.

Il reste que la croissance de la consommation de surimi fait peser un gros stress sur les ressources halieutiques. Dans un contexte de dépeuplement rapide des océans, il faut pêcher 100 tonnes de poisson pour fabriquer 15 tonnes de surimi-base. Bref, le surimi contribue lui aussi à la désertification des océans. C’est pourquoi, certaines marques font des efforts pour devenir plus vertueuses.

D’un autre coté, de plus en plus, comme on le voit dans la vidéo ci-après, la pêche pour la fabrication de surimi permet d’équilibrer la pêche en ce sens qu’elle va concerner des espèces délaissées par ailleurs.

> Depuis fin avril 2013, Fleury Michon et Soraya ont obtenu le label MSC pour certains des poissons utilisés pour leur surimi.
> Soraya est le 1er fabricant à indiquer sur ses emballages le type de poisson contenu dans son surimi. Un bon point car d’habitude ce n’est pas le cas ; on ne sait pas quels poissons on mange avec les bâtonnets.

Le surimi du point de vue nutrition ?

« Le surimi est à la cuisine ce que le jean est à la mode : un basique qui sait s’adapter à toutes les tendances, à toutes les envies », nous explique le site de cuisine Marmiton.

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Quelle est la composition des surimis :

Voici deux compositions types :

Bâtonnets de surimi de marque :

Chair de poisson (34 %), eau, blanc d’oeuf, fécule de pomme de terre, amidon de blé, sucres, gélatine, huile de colza, sel, arôme crabe naturel, colorant : extrait naturel de paprika, gélifiant : carraghénanes, épaississant : gomme de xanthane, exhausteur de goût : glutamate de sodium, stabilisants : sorbitol, polyphosphates.

Bâtonnets de surimi de marque distributeur :

Eau, Surimi (40 %) (poisson blanc, sucre, stabilisant : sorbitol), protéines de soja (sans OGM), poudre de blanc d’oeuf, huile de colza, sel, arôme crabe, colorant extrait de paprika.

A priori tous les bâtonnets du marché français sont (ou devraient) composés de 35 à 38% de chair de poisson saveur crabe.

> Notez l’importance de l‘ »arôme crabe naturel » : il n’est évidemment pas naturel et ne contient pas de crabe. Il est le plus souvent d’origine chimique et réalisé à partir d’extraits du broyage de déchets de fabrication des boîtes de crabe, de crevettes décortiquées, de bisques, de carapaces de crustacés récupérés, décortiqués et précuits.

On l’appelle « arôme naturel » car les ingrédients d’origine à partir duquel il est fabriqué sont naturels, même s’ils ont subi tout un tas de transformation et d’ajouts. Cet arôme de crabe n’a évidemment plus rien à voir avec l’arôme qu’on obtient en mettant un crabe dans une soupe de poisson ou une bouillabaisse.

Dans la nomenclature européenne des additifs alimentaires l’arôme de crabe contient les ingrédients suivants : sorbitol, eau, sel, protéines de blé hydrolysées et levure autolysée. Bien que la levure autolysée contienne de petites quantités de substances odoriférantes, ce sont les protéines de blé hydrolysées et la levure autolysée qui lui donnent son arôme.

La valeur nutritionnelle du surimi

Le surimi-base, la pâte qui est congelée avant d’être transformée en produit fini, n’est quasiment que de la protéine de poisson pure avec une très faible valeur alimentaire. Le surimi, produit fini, lui, est un aliment qui reste très peu calorique avec un apport énergétique d’environ 115 calories pour 100 grammes. Il l’est plus que les poissons blancs maigres (merlan, sole, colin, cabillaud… autour de 80Kcal/100g) mais bien moins que des biscuits apéritifs (500 kcal) ou du saumon fumé (180 kcal).

Comparé au saumon fumé qui apporte 180 Kcal/100 g. et aux biscuits apéritifs salés qui peuvent aller jusqu’à 500 Kcal/100 g
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/styles/saveur…6EzBYjJsod7.99

Il faut retenir que le surimi ne remplace pas le poisson du point de vue nutritionnel.

Certes en mangeant du surimi, on arrive à satiété avec quelques bâtonnets et peu de calories et on bénéficie d’un apport de protéines, mais en revanche l’intérêt nutritionnel est bien moindre :

> faible apport en vitamine B12.
> le surimi est souvent très salé (environ 700 mg/100g), et donc à éviter pour certaines pathologies (hypertension, rétention d’eau..).
> le surimi est souvent utilisé pour les régimes hyper-protéinés (comme le redoutable régime Dukan) : il fournit en effet des protéines sans lipide.
> le surimi commercial contient des substances franchement pas intéressantes : du sorbitol, du sucre ajouté, des protéines ajoutées (soja, blancs d’oeufs)

Analyse nutritionnelle standard des bâtonnet de surimi. Référence marque inSurimi.

  • Valeur Energétique116 kcalProtéines18,1 gGlucides3,8 gLipides2,9 gSodium792 mgPotassium89mgCalcium25 mg

Analyse nutritionnelle du surimi de Fleury Michon. Valeurs nutritionnelles pour 100g

  • Protides8 gGlucides14 gLipides4,5 gMatières minéralesSel : 2 gValeur énergétique moyenne pour 100g128,5 kcal

Alors quels surimis consommer ?

Personnellement, nous ne sommes pas fans du surimi et préférons de loin acheter des filets de poisson frais (lieu noir, merlan…) plutôt que des boites de surimi. Mais si vous devez en acheter, essayez de choisir :

✔ du surimi écolabellisé MSC
✔ un surimi qui précise le plus haut pourcentage de chair de poisson
✔ un surimi qui mentionne sur l’emballage les espèces de poisson utilisées dans sa fabrication (ce n’est pas obligatoire mais cela permet d’éviter d’acheter les surimis avec des poissons en voie de disparition.
Dernier point, attention à la mayonnaise, au ketchup ou aux sauces avec lesquelles vous servez le surimi : cela peut bouleverser l’équilibre nutritionnel .. et pas dans le bon sens.

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S
ource : http://www.consoglobe.com/surimi-compostion-substances-cg

LES VENDEURS DE MALADIES – Reportage Cash Investigation

assalâmu ‘alaykum

 Ces laboratoires qui inventent de toutes pièces une pathologie pouvant correspondre à la nouvelle molécule qu’ils viennent de mettre au point, parfois malgré des effets secondaires avérés, pour lesquels ils ont déjà prévu de nouveaux médicaments….

Les vendeurs de maladies, est un reportage (1h31) de l’émission Cash Investigation sur ces laboratoires qui inventent des maladies pour vendre toujours plus de médicaments, une enquête hallucinante qui rassemble les preuves de tels agissements.

Pendant plus de six mois, les équipes de Cash Investigation ont enquêté sur certaines pratiques de l’industrie pharmaceutique, et ont découvert l’invraisemblable. Depuis une quinzaine d’années, de grands laboratoires, à l’étranger et en France, inventent des maladies pour vendre toujours plus de médicaments. Cette pratique douteuse à but commercial visant à tromper, voire manipuler les consommateurs, peut nuire gravement à la santé à cause des effets secondaires importants, à défaut d’avoir des effets principaux avérés de ces médicaments, pour lesquels ils ont déjà prévu de nouveaux médicaments !

Être un enfant turbulent, un adulte timide, une personne âgée, avoir le trac ou un peu de tension deviennent ainsi de véritables « pathologies » qu’il faut traiter.

Elise Lucet se penche sur un sujet qui dérange et ce, dans le but d’alerter l’opinion publique. Elle part à la rencontre des responsables des entreprises mises en cause pour les interroger, et réclame des comptes aux médecins payés pour dorer la pilule, les traquant à la sortie des colloques pour contourner les services de presse, pointant les conflits d’intérêt, preuves à l’appui.

« Il est temps que les gens sachent ! Nous montrons ce que cachent le marketing et la communication bien lissés de ces géants. Il est notoire que journalistes et attachés de presse travaillent ensemble alors que, parfois, leurs intérêts divergent. Je voulais casser ces interviews entendues et faire dériver le sujet vers des questions plus sensibles et carrément dérangeantes. Montrer comment ces professionnels des relations avec la presse et le public cherchent parfois à nous piéger, journalistes et citoyens ».

Le magazine d’enquêtes se propose ainsi d’être « un lanceur d’alertes », une sentinelle pour les citoyens.

Fausses pathologies, syndromes fictifs etc., certains laboratoires inventent donc de toutes pièces une pathologie pouvant correspondre à la nouvelle molécule qu’ils viennent de mettre au point. Les laboratoires Merck et Sanofi, entre-autres, sont mis en cause dans cette enquête.

L’enquête aborde l’ostéoporose, qui concerne les femmes à partir d’un certain âge. Or, selon des enquêteurs et chercheurs allemands et australiens, cette maladie est inventée de toutes pièces pour vendre des molécules. L’explication est simple, lorsqu’on fait une densitométrie osseuse sur une patiente, il faut savoir que la base prise en compte pour la norme est – La densitométrie osseuse d’une femme de 30 ans ! – Alors à 40, 50 ou 60 ans, il est bien évident qu’elle ne sera pas la même, mais ceci n’est aucunement une maladie, pas plus que le fait d’avoir des rides ou d’être atteint de calvitie avec l’âge. L’ostéoporose est une usure normale des os. Les risques de fracture, bien entendu, augmentent avec l’âge. Les laboratoires prétendent que la prévention diminue de 50 % les risques de fractures, mais ce qu’ils oublient de dire c’est que ce risque ne représente en faite que 2 % des femmes sans prise de médicament, ce qui est très peu.

Le danger des médicaments commercialisés est les effets secondaires redoutables, un  problème nié par ces laboratoires, mais dénoncé par de nombreux patients. L’enquête montre le témoignage d’une patiente américaine à qui le médecin a prescrit du Fosamax à titre préventif. Nécrosée à la mâchoire, ce qui l’a complètement mutilée, elle est décédée suite aux effets nocifs du médicament, un cas loin d’être isolé. Le plus grave, c’est que le médicament en question continue d’être commercialisé.

L’invention de maladies, le colportage de bonnes raisons alléguées de juger les gens malades et de prescrire des médicaments, nommé « disease mongering », est l’objet d’analyses et de fortes prises de position sur le plan éthique depuis une vingtaine d’années. Des mesures correctrices et préventives ont été prises mais tout n’est pas résolu.

Selon une source officielle, l’industrie consacre en France 25 000 euros par an et par médecin à la publicité et à l’activité des visiteurs médicaux. Est présentée la situation de groupes de médicaments : hypolipémiants, psychotropes, antidépresseurs et anxiolytiques, ainsi que les histoires instructives du rofécoxib (Vioxx R) et du benfluorex (Mediator R).

Dans son ouvrage paru aux Éditions Fayard, « Les vendeurs de maladies », le docteur en médecine Emilio La Rosa, diplômé en santé publique et membre du Comité international de bioéthique de l’Unesco, alerte sur les effets de la surmédicalisation de notre santé. Il démontre, molécules et chiffres à l’appui, que la consommation croissante de médicaments peut finir par avoir un effet inverse à celui attendu. De récents exemples prouvent en effet que des médicaments intoxiquent, et parfois tuent.

Par ailleurs, l’auteur dévoile une industrie pharmaceutique prompte à développer toujours plus de produits, dont la plupart ne servent à rien, et qui contribuent à creuser le déficit de la Sécurité sociale.

Malgré ces difficultés, tout semble indiquer que l’industrie continuera dans la même voie, surtout dans les pays en développement.

A la fin, l’enquête évoque également la longue bataille de Shanti Senthikuma, une Indienne de 34 ans vivant dans le Kerala, un État du Sud-Ouest de l’Inde, qui s’est battue pendant des années contre la compagnie Coca Cola qui, pour les besoins de production de son soda, privait la population d’accès à l’eau potable…

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Source texte : http://www.inexplique-endebat.com/article-les-vendeurs-de-maladies-comment-l-industrie-pharmaceutique-nous-manipule-104987341.html

Super size me MC Donald censuré VOSTFR

assalâmu ‘alaykum

Super Size Me, ou Malbouffe à l’américaine au Québec, est un film documentaire américain écrit, réalisé et mis en scène par Morgan Spurlock. Le film présente ce dernier se nourrissant exclusivement chez McDonald’s pendant un mois à raison de trois repas par jour. Il prend ainsi plus de 11 kilogrammes et a des problèmes de foie. Le film vise à dénoncer des effets néfastes de la restauration rapide, dont notamment l’obésité.

Le titre se traduit littéralement par « Grossissez-moi » ou « Surdimensionnez-moi ». Il s’agit d’un jeu de mots avec le nom commercial Super Size, qui désigne la version géante des menus de la chaîne McDonald’s.

Voici les liens vers la vidéo si elle ne joue pas chez vous:

https://www.youtube.com/watch?v=ugazQ49pBts  (SOUS-TITRES FRANÇAIS)
https://www.youtube.com/watch?v=8WUGvMN5G94  (FRANÇAIS)
https://www.youtube.com/watch?v=SHkDUT38_Bw  (FRANÇAIS)

Le documentaire a été diffusé dans plus de 30 pays et a rapporté 29,5 millions de dollars de recettes.

Plus d’un tiers des enfants et des adolescents américains ont un problème de poids. Deux adultes sur trois aux États-Unis d’Amérique sont atteints de surcharge pondérale ou d’obésité. Comment les États-Unis sont-ils devenus aussi gros ? Les chaînes de restauration rapide sont souvent montrées du doigt mais plusieurs procès qui leur ont été intentés par des clients devenus obèses ont été perdus faute de preuves.

Morgan Spurlock veut en savoir plus sur le rôle effectif de ce type d’alimentation et sur l’impact de la malbouffe sur la santé. Pour mener son enquête, il traverse les États-Unis et interroge des spécialistes dans plus de vingt villes, de New York à Houston. Il parle ainsi à un ancien secrétaire à la Santé des États-Unis, des professeurs de gym, des cuisiniers de cantines scolaires, des publicitaires, des avocats et des législateurs, qui lui confient le résultat de leurs recherches, leurs sentiments, leurs craintes et leurs doutes.

Pendant son enquête, Morgan Spurlock décide de mener sur lui-même une expérience : sous la surveillance attentive de trois médecins et d’une nutritionniste, il s’oblige à ne manger que chez McDonald’s pendant un mois et décide d’utiliser plus souvent le taxi afin de respecter le nombre maximum de 5 000 pas par jour qu’il s’impose (moyenne par américain).

Il s’impose également les 5 règles suivantes :

  • il doit manger ses 3 repas quotidiens chez McDonald’s.
  • il doit essayer chaque plat de chez McDonald’s au moins une fois.
  • il ne doit manger que les aliments figurant sur le menu. L’eau (en bouteille) étant au menu, il a le droit d’en boire.
  • il doit prendre l’option « Super Size » (taille maximum) chaque fois qu’on la lui propose.
  • il doit pratiquer la marche comme un américain typique, soit près de 5 000 pas par jour.

Au bout de 21 jours, il commence à ressentir des palpitations cardiaques. Les médecins lui recommandent fortement d’arrêter mais, déterminé à continuer son expérience, il parvient à son terme malgré les avertissements. Il prend 11 kg en 30 jours, endommage son foie et augmente son cholestérol de 0,65 gramme par litre de sang. Il mettra environ 14 mois à retrouver sa santé et son poids initial.

McDonalds a enlevé le menu Super Size de tous ses établissements suite au succès de ce reportage.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Super_Size_Me

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L’arnaque du Wrap minceur d’It Works, avis, ingrédients et dangers

assalâmu’ alaykum

Chez Conso’Oummah, nous avons l’habitude de lancer des pavés dans les mares n’en déplaisent à certain(e)s ce n’est pas grave on assume 🙂

Plus sérieusement, vous cherchez à perdre du poids c’est une bonne chose mais renseignez vous avant et ne testez / achetez pas tout et n’importe quoi, la seule chose qui va maigrir ce sera votre porte monnaie et en plus vous allez empirer votre état de santé.

Il n’y a pas de remède miracle pour perdre du poids à part avoir une bonne hygiène de vie : avoir une bonne alimentation et faire de l’exercice physique. C’est tout !

Revenons en à nous moutons ^^

L’arnaque du Wrap minceur d’It Works, avis, ingrédients et dangers

Source : BonCoinSanté – Le Blog qui dénonce

Le Wrap minceur It Works

Maigrissez en 45 mn !

Vous avez déjà certainement vu le slogan publicitaire concernant l’Ultime Applicateur Corporel de chez It Works ?

 Avertissement, cet article fait partie de l’ouvrage : Les 10 articles en Or pour votre santé

Un ami nous a récemment rencardé sur ce nouveau produit miracle, mais après analyse, ce type de produit est dangereux pour la santé et nous devons vous mettre en garde. Nous ne sommes pas loin du délire de la pilule miracle « maigrir en 5 mn ». Sans parler des méthodes de commercialisation, du prix ou des autorisations de mise en vente, le BonCoinSanté s’est attardé à rechercher la composition et l’utilisation de ce fameux wrap minceur qui vous fait maigrir « naturellement » à vous ensuite d’en tirer vos propres conclusions.

 

Rappel du fonctionnement du wrap minceur

La recette miracle consiste à appliquer sur certaines parties du corps que vous souhaitez amincir, une sorte de patch enduit d’un gel d’infusion d’herbe naturelle*, et de revêtir le patch d’un film alimentaire transparent de type cellophane. Vous attendez 45 mn et hop vous avez perdu plusieurs centimètres…Ca c’est pour l’argumentaire, voyons maintenant la réalité.

Compression des tissus, vous perdez des centimètres

Première remarque, on trouve ici, de part l’utilisation, une compression des tissus mous, sans avoir un QI de 130, tout le monde a déjà observé que lorsque l’on porte un sous vêtement trop serré cela laisse une marque plus ou moins profonde. Ces marques vont se dissiper lorsque les tissus vont retrouver leur place. Donc le fait de compresser votre taille, ou votre cuisse dans un cellophane (avec ou sans produit) pendant 45 mn vous donneras une mesure différente avant et après, et comme pour le sous vêtement trop serré les tissus vont retrouver leur places après quelques heures…Vous perdrez également un peu d’eau avec la sudation.

Le wrap minceur va libérer la graisse ?!?

Dans ce type de produits, on nous précise (dans les doc qui circulent à destination des distributeurs et clients potentiels) que cela va agir directement sur les cellules graisseuses en les détoxifiant et en les libérant de leur graisse. Donc, forcément la barrière cutanée doit et va être franchie pour atteindre le tissu graisseux dans l’hypoderme. On nous dit ensuite que cette graisse va être évacuée par les voies naturelles de l’organisme via le système sanguin…

Humm humm…Voyons si j’ai tout compris: On a donc un apport de graisse rapide et important dans le système veineux.  Tout comme lors d’une lipolyse (sorte de liposuccion interne) cette graisse passerait dans la circulation sanguine, hors c’est justement l’élimination des déchets générés par la lipolyse (ou le système minceur It Works), qui est au cœur du problème, que deviennent les triglycérides libérés par les cellules graisseuses ? Car les différents modes d’élimination évoqués ici, tout comme avec une lipolyse, restent à ce jour encore hypothétiques: passage dans la circulation sanguine, le foie, les reins, etc…???

Coupe de la peau

Passage dans le sang des ingrédients cosmétiques

Faut-il se méfier des produits qui franchissent la barrière cutanée pour se retrouver directement dans le sang ?

Tout dépend du type de molécules concernées et de la dose qui peut passer la barrière cutanée et arriver ainsi dans l’organisme. Beaucoup de molécules peuvent passer cette barrière, c’est un fait, et tous les produits cosmétique ne sont pas sans danger, cependant rien n’est prévu par la règlementation concernant le devenir au sein de l’organisme, des actifs contenus dans les formules !

Pour ne jamais se tromper retenez cette phrase « Ne mets sur ta peau que ce qui se mange », c’est un slogan connu des Naturopathes qui considèrent (à raison) que la peau est un organe sur lequel on ne devrait jamais appliquer autre chose que ce que l’on serait capable de manger.

Il est important de vérifier la composition des produits que l’on met sur la peau. Tout cosmétique que l’on ne pourrait pas avaler (pour cause de toxicité) ne devrait jamais être mis sur la peau car il pénètre dans votre foie 10 fois plus vite que si vous l’avaliez !

Retenons que les cosmétiques, maquillages et autres produits d’hygiène corporelle sont également la cause d’une pollution certaine de l’organisme entrainant cancers et autres pathologies lourdes.

Une étude menée sur des femmes utilisant des cosmétiques en quantités normales et dont la composition était parfaitement connue, montre qu’elles absorbaient chaque année par la peau 2 kgs de ces produits chimiques (paraben, phtalates, phenoxyethanol[1]…)

L’Observatoire des Cosmétiques publie régulièrement des dossiers et des informations précises sur les différents ingrédients qui peuvent poser problème. Nous ne pouvons que vous conseiller de parcourir le site pour être mieux informé sur la toxicité de certains.

 

Simplement toxiques ou perturnateurs endocriniens ?

 

Composants «naturels» du Wrap d’It Works *gel d’infusion d’herbes naturelles

Nous avons sans peine trouvé la composition de ce fabuleux produit « 100 % naturel », voici cette liste, nous avons sélectionné 3 ingrédients (en gras) sur lesquels nous avons fait des recherches plus approfondies (voir plus bas), pas la peine de détailler le reste, seul ces 3 ingrédients suffisent pour se faire une opinion :

Eau (Aqua),Glucose (Humectant), Ester triple de glycérol et des acides caprylique et caprique (Emollient, hydratant, agent masquant d’odeur) Glycérine (Hydratant, humectant, solvant) Alcool dénaturé(Agent antimicrobien) Acide stéarique(Agent émulsifiant, agent masquant, tensioactif) Alcool stéarilique (Agent émulsifiant, émolliant, agent tensioactif, agent masquant) CetylStearyl Éther(Emollient, agent émulsifiant, lubrifiant) Extrait de graine de marronnier d’Inde, Urée, Extrait de feuille d’Herbe du tigre, Extrait de feuille de thé vert, Extrait de fucus (goémon noir) Extrait de lierre, Extrait de feuille de prêle, Extrait de racine de petit houx, Extrait de graine de guarana, Huile de graine de jojoba, Oléate de décyl (émolliant) Silicate double d’aluminium et de magnésium (Agent absorbant, opacifiant, anti-agglomérant) Stéréate de glycéryl (Agent émulsifiant, émolliant) PolyEthylène Glycol[1], Acétate de tocophérile,TEA-Hydroiodide, Methylsilanol Mannuronate, Menthol, Camphre, Panthenol, Provitamine B5, Phenoxyethanol[2],Retinyl Palmitate, Triethanolamine, Carbomer, Huile essentielle de romarin, Huile essentielle d’eucalyptus globulus, Caprylyl Glycol, Sorbic Acid[3], BHT. Limonene, Linalol (Agent déodorant, masquant)

  • [1] PolyEthylène Glycol

Agent émulsifiant, tensioactif > Risque d’allergie, effet laxatif/diarrhées, allergie au macrogol. L’additif est classé probablement cancérigène à l’Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse. Le produit fini contient de petites quantités de résidus toxiques, entre autres de l’oxyde d’éthylène, du 1.4 dioxane et de l’éthylène glycol.

  • [2] Phenoxyethanol

Conservateur > En mai dernier 2012, l’ANSM publiait ses recommandations quant à l’arrêt de l’utilisation du phénoxyéthanol dans les produits cosmétiques. Ce produit provoquerait une irritation oculaire, de modérée à sévère. Il serait d’ailleurs, d’après l’ANSM, possiblement toxique pour la reproduction et sur le développement lorsqu’il est utilisé à fortes doses chez l’animal. Au mois de novembre 2012, une seconde recommandation faite par la même autorité confirmait la recommandation de stopper définitivement l’utilisation de ce conservateur.

  • [3] Sorbic Acid – Acide Sorbique (E200)

Conservateur > Conservateur d’origine naturelle ou chimique pouvant interagir dangereusement avec d’autres additifs et en particulier les nitrates.

Conclusion

Comme d’habitude, si vous voulez perdre du poids la meilleure solution est de faire attention à votre alimentation et de pratiquer une activité physique régulière. Il n’y a et il n’y aura jamais de recette magique !

Source d’aide: http://www.observatoiredescosmetiques.com/recherche/ingredient/  

Ca discute sur la toile: 

Petit Bonus du 5 juin 2013

Je viens (par hasard) de tomber sur une conversation publique entre 5 personnes sur Facebook, 5 personnes qui sont, semble-t-il, distributeurs du wrap it Works. Je laisse à nos lecteurs et lectrices le soin de se faire une opinion sur le respect de ces distributeurs envers leurs clients. Bien sûr il ne s’agit que de 5 personnes, et j’espère que tous les vendeurs de ce produits « miracle » (pour ne pas dire attrape nigauds) ne sont pas tous aussi malhonnêtes que ces 5 la ! Pour n’évoquer aucun nom (pourtant je les ai) nous donnerons à ces distributeurs des prénoms communs pris au hasard… « Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite….» Je vous livre la conversation sans modif : Pierre : Je connais quelqu’un, dont je tairais le nom, qui a laissé son Wrap presque 72 h mdr Paul : Non ? mdr Pierre : si et au tel il me dit: « là je peux plus ça fera 72h ce soir mais je suis obligé de l’enlever avant !!! » je me suis pissé dessus de rire… Paul : est ce qu’il y a un wrap réutilisable ? lavable en machine ?…lol Pierre : J’ai les couches de mon fils si tu veux ! Paul : euh question : avec toute la crème absorbée pendant les 72H, si il se presse les bourrelets de graisse, est ce qu’il peut récupérer de la crème pour rembeurrer un autre wrap (lavable en machine bien sur) lol et re lol ? autre question : était il bourré quand il as acheté le wrap ? Pierre : tu le mets sur le ventre il grignote les graisses ! mais tu le fumes il te grignote les neurones ! Commentaire d’autres distributeurs sur la conversation des 2 premiers: Marie : ça vaut quand même le coup de lui en offrir un pour le service rendu en terme d’expérience, si il peut recommencer avec un wrap visage, partie 2 à suivre !!!! Corinne : Vous m’avez fait trop rire les gars, excellent ! j’en peux plus !!! Angélique : faut faire le bonus des clients… mdr ………

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Source : http://www.bon-coin-sante.com/blog-sante-sans-prise-de-tete/actualites-sante/arnaque-wrap-minceur-it-works-dangers/