[Revue] Les Dattes de DateCoop

assalâmu ‘alaykum

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Le Prophète  – عليه صلاة و سلام – a dit :       « Une maison où il n’y a pas de dattes est une maison dont les habitants ont faim ». (Mouslim)
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Le musulman, la paresse et la consommation

assalâmu ‘alaykum

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Source : anciennement Mooslym

N.B. : Ce rappel est bénéfique et d’actualité ma sha Allah Cependant je mettrai juste des guillemets et une réserve concernant le paragraphe sur la sorcellerie car oui à l’heure actuelle, bon nombre de maladies sont liées à la sorcellerie malheureusement

Le musulman, la paresse et la consommation

Allah (Le Très-haut) dit : « ô vous les croyants ! Mangez des aliments sains et bien acquis que Nous vous avons offerts » (Sourate La Vache – Verset 172)

« Sois attentif à tout ce qui t’es utile et demande l’aide d’Allah mais ne baisse pas les bras » et « … mangez des aliments sains et bien acquis. » nous oblige par exemple à regarder de plus près ce que nous déposons dans nos assiettes, à ce que nous faisons pour protéger et renforcer corps, mental et nature, à ce que nous achetons, comment nous prenons soin de nos enfants et de nos familles et à se demander si nous mangeons et vivons vraiment pour Allah.

Comment cela, faible et paresseux ?

La plupart du temps nous ne faisons pas le lien entre ce que nous mangeons, nos excès et le fait que nous tirer du lit pour la prière de la nuit (qayam el layl) ou de l’aube (subh) est aussi pénible que de défaire un nœud mouillé avec les mains attachées, le lien entre la concentration, la régénération, la mémoire, la lourdeur, le stress, les mycoses, la migraine, le rhume, les mauvaises pensées et ce que nous ingurgitons et comment nous mangeons. Nous mettons cela, comme nous l’entendons si souvent sur le compte des autres ou de l’environnement, c’est que, « écoute mon enfant, c’est le monde dans lequel nous vivons, nous n’avons pas le choix, maintenant fini ton roulé de déchets de dinde, ta purée de flocons batata et ton verre de Kouka », nous disait papa.

D’autres ont un sens de l’humour si développé que la cause de tout leur maux est « si sûr ! si li mouvaize œil ! », les diables, la sorcellerie, le piment tunisien ou le gingembre africain et toute la panoplie de tendances en vente libre sur les forums du paisible fleuve « web el halal », des excuses qui même si elles s’avèrent vraies, nous expatrie de la remise en question, (ah non ! trop fatiguant, je monte par l’escalator), pour mieux rester ces croyants, faibles et paresseux quand il s’agit d’exécuter le bien qu’Allah nous souhaite et rapides comme un coup de « twitt » quand il s’agit de dollars, ou que nous nous sentons coupables de cette absence totale de volonté.

Enfin, nous sommes des pêcheurs, c’est notre destin, et Allah (Le Très-haut) Est Doux, donc repentons-nous, déjà, de cette conscience, ce sera déjà bien. Lire la suite

14 lunchs créatifs by Colruyt

assalâmu ‘alaykum

Comme promis sur la page FB, voici les 14 recettes de lunchs créatifs disponibles dans un petit livret distribué par l’enseigne Colruyt.

En espérant que cela vous soit profitable in shâ Allah : )

N.B. : Il est bien évident que les recettes sont modifiables afin de les adapter à vos valeurs religieuses ou mode alimentaire spécifique ; )

Enjoy !

astuce : clique droit pour afficher l’image en grand sur pc / zoom sur le tél.

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On soutient le projet de Ryad Le Jardinier

Assalâmu ‘alaykum

Si vous voulez soutenir Ryad le jardinier c’est le moment in sha Allâh 👍

Pourquoi ?
🌿parce qu’il un super projet ma sha Allâh
🌿parce qu’il a un super logo fait par MD-esign
🌿 et surtout parce qu’il a une super femme Allâhu mubarak (solidarité féminine oblige ^_^)

Qu’Allah azawajel lui accorde toute la Baraka et le succès dans ses projets !

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Ryad Le Jardinier a comme magnifique projet d’

Ouvrir une ferme éducative et maraîchage bio près de Lille

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Salam alikoum / Bonjour

Titulaire d’un BTS Production Horticole en apprentissage chez un maraîcher arboriculteur en Bio et apiculteur amateur, Ryad le jardinier ouvre sa ferme éducative en Bio près de Lille.

Le but est d’accompagner une réflexion et un changement des modes de consommation en fournissant des légumes Bio sous forme de paniers hebdomadaires et au travers de divers ateliers pour les petits et les grands !

Autour du légume : initiation au jardinage Bio, biologie, botanique

Autour de la ruche : le miel, apiculture, le rôle de l’abeille et son importance

Autour du sol : son fonctionnement, la vie des sols, les insectes… et leur importance

-Cuisine Zéro Déchets : pour arrêter le gaspillage alimentaire

-Utilisation des plantes aromatiques et médicinale

– Fabrication de produits cosmétique et ménagers

Je ne suis pas seul à agir pour ce projet, je suis épaulé par ma chère épouse  qui suit actuellement une formation en aromathérapie ainsi que divers collègues et collaborateurs

Un projet ambitieux au service de notre société et de notre planète mais qui a besoin d’un coup de pouce pour démarrer et couvrir une partie des frais d’installation

Il n’y a pas de petit soutien, comme le colibri contribuez ne serait ce qu’avec un euro, si vous ne pouvez pas, partagez !

Vous pourrez suivre l’actualité et l’évolution de la ferme via ma page facebook :

Ryad le jardinier

Merci !

Site 100% sécurisé

 les contreparties :

Pour un don de1€ à 10€ : remerciement sur facebook + nom sur le mur des remerciements à l’entrée de la ferme (gravure sur bois) + sachet de graines mellifère
Pour un don de 20€ remerciement sur facebook + nom sur le mur des remerciements (gravure sur bois) + sachet de graines mellifère + plant  ou bouquet aromatique

Pour un don de 50€  remerciement sur facebook + nom sur le mur des remerciements (gravure sur bois) + sachet de graines mellifère + plant  ou bouquet aromatique + Album Photo
Pour un don de 80€  remerciement sur facebook + nom sur le mur des remerciements (gravure sur bois) + sachet de graines mellifère + plant  ou bouquet aromatique + Album Photo + visite guidée

Pour un don de 150€    remerciement sur facebook + nom sur le mur des remerciements (gravure sur bois) + sachet de graines mellifère + plant  ou bouquet aromatique + Album Photo + visite guidée + panier gourmand
Pour un don de 300€  remerciement sur facebook + nom sur le mur des remerciements (gravure sur bois) + sachet de graines mellifère + plant  ou bouquet aromatique + Album Photo + visite guidée + panier gourmand+ atelier pedagogique à la carte

Pour un don de 500€  remerciement sur facebook + nom sur le mur des remerciements (gravure sur bois) + sachet de graines mellifère + plant  ou bouquet aromatique + Album Photo + visite guidée + panier gourmand+ visite du jardin et atelier pegagogique à la carte

la cagnotte se fait par palier

1500€ qui correspondent aux frais administratifs

3000€ pour l’avancement des frais de graines et plants de légumes

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STOP au superflu, à l’inutile…. revenons à l’essentiel !

assalamu ‘alaykum

Après presque un mois d’absence sur le blog, il est temps pour nous de revenir et vous parler d’un sujet essentiel pour nous, le but même de Conso’Oummah qui est noyé dans l’univers impitoyable de Dallas … oups pardon des réseaux sociaux ^^

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Depuis un certain temps, nous voyons (re)fleurir un peu partout cet éveil des consciences, ce soit disant retour aux sources, à l’essentiel…. oui mais quel essentiel ? celui de consommer toujours plus donc de dépenser toujours plus ! est ce vraiment cela le retour aux sources, à l’essentiel ?

Pour nous le vrai retour aux sources, c’est surtout de se vivre avec le minimum avec au final l’essentiel qu’il faut pour vivre tranquillement.

Non, passé au bio, au naturel, au 0 déchet, à l’alimentation saine, aux cosmétiques sains … ce n’est pas dépenser toujours plus. Non vous n’avez pas besoin de 150 huiles essentielles d’aromazone, non vous n’avez pas besoin de manger des produits exotiques venu de l’autre bout de la terre, non vous n’avez pas besoin des 36 derniers shampoings bio, non vous n’avez pas besoin de compléments alimentaires pour (sur)vivre, non vous n’avez pas besoin de 36 masques pour retrouver une belle peau, non vous n’avez pas besoin de 46 poudres pour vos cheveux …….

Ah bon ? on nous aurait donc menti ???

Revenons à l’essentiel ! Oui mais l’essentiel c’est quoi au final ?

Nous allons vous donner quelques pistes, l’essentiel c’est faire avec ce que l’on a à portée de main

  • vous cherchez un gommage mais vous êtes indécis-e quand à trouver le bon qui correspond à votre peau mais voilà il coûte quand même super cher. Pas besoin de vous ruiner, vous avez certainement chez vous du miel et du sucre voilà ! vous avez un super gommage qui dégomme boutons et points noirs garanti !
  • justement parlons de boutons, vous avez essayé 52 produits, masques… même naturels qui étaient censé les faire partir mais au final vous en avez toujours voir plus ?! changez d’alimentation et le problème sera réglé 😉
  • vous êtes anémié-e malgré les compléments alimentaires que vous prenez inlassablement chaque jour ? arrêtez complètement les produits d’origine animale et vous allez retrouver votre fer 🙂
  • vous êtes tout le temps fatigué-e malgré les énergisants ? mangez plus de fruits, surglucosez vous 😀
  • on vous a dit qu’il fallait manger à 100% bio mais voilà vous n’avez pas les moyens du coup vous culpabilisez, vous lâchez l’affaire car à quoi bon au final de manger sain si c’est pour se ruiner alors autant continuer comme avant au moins vous aviez à manger sans culpabiliser…. LACHEZ PRISE !! oui vous devez manger plus de légumes et de fruits, vous ne pouvez pas prendre que du bio CE N’EST PAS GRAVE l’important est de manger plus sainement, plus frais qu’un paquet de chips ou d’oréo donc arrêtez de culpabiliser et lâchez vous sur le home made, les fruits et légumes… Par contre, il est essentiel d’acheter en bio les produits de nécessité : sel, sucre, farine…
  • Vous êtes perdu avec tous les boosters d’immunité mais l’hiver est là, la grippe pointe le bout de son nez, du coup vous vous ruinez en complément… la base à avoir dans sa #homemacie : argent colloïdal (antibiotique), miel, ail, propolis, e.p.p (extrait de pépin de pamplemousse), huile essentielle d’eucalyptus radié et un sirop de sapin pour la toux au cas où.. Basta ! vous êtes prêt pour l’hiver 🙂

etc…. etc… à vous de trouver vos essentiels et de déculpabilisez, faites vous confiance, écoutez vous ! Et un dernier conseil, allez faire un tour sur un blog minimaliste où sa bloggeuse déjantée et inspirante nous partage son quotidien de véritable retour à l’essentiel sans achat, sans consommation excessive, en DIY sortis des placards… Bref elle vaut le détour 🙂=>Le Corps. La Maison. L’Esprit

La moral dans cette histoire, prenez du recul par rapport à ce que vous voyez sur les réseaux sociaux, car tout est beau, tout est parfait, mais bizarrement malgré tous vos efforts vous n’arrivez jamais à retrouver chez vous ce « parfait » … c’est normal parce que :

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Soyez vous même, soyez l’essentiel

Et n’hésitez pas à nous laisser vos astuces, bon plans, DIY ou autres retours à l’essentiel Merci !

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/!\ Ces substances que nous cache… le surimi /!\

assalâmu ‘alaykum

/!\ Ces substances que nous cache… le surimi /!\

Source : ConsoGlobe

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Certains considèrent le surimi comme un aliment millénaire, comme un vrai produit de la mer, très aimé des enfants. Et pourtant ! Les célèbres bâtonnets de surimi que consomment 7 foyers sur 10 en France, sont l’objet de bien des idées, des suspicions relatives à la qualité du produit. Le surimi mérite-t-il d’être autant dénigré ?

Les Français, champions européens du surimi

Les Français sont les premiers Européens à « déguster » ces petits bâtonnets, bien devant les autres pays de l’Union : en 2013, 43% des bâtonnets de surimi vendus en Europe le sont en France. Près de 7 foyers sur 10 en consomment, 2,9 kilos par an en moyenne et 910 grammes par personne par an (2011).

Selon Adisur (Association pour le développement des industries du surimi), la consommation dans française de surimi a été multipliée par 5 en un peu moins de 20 ans.

Les ventes de surimis continuent de progresser bon an mal an.

Le surimi est un produit typique de l’alimentation moderne, un produit né de technologies industrielles au mode de fabrication controversé dès son introduction sur le marché. Qui ne date pas d’il y a mille ans comme certains le croient !

Deux idées reçues sur le surimi

1 – le surimi n’est pas un produit traditionnel japonais

Loin d’être une préparation alimentaire « millénaire » du Japon, le surimi n’a été inventé il n’y a que 400 ans. A l’origine, ce n’était bien sûr pas un aliment industriel mais un plat fait maison de manière naturelle : surimi veut dire « chair de poisson ».

2- le surimi n’est pas conçu pour conserver le poisson

Les bâtonnets de surimi n’ont pas été inventés pour conserver le poisson et ne sont pas des produits qui – normalement – sont de longue conservation. Au contraire, le surimi est un produit frais, à dégradation rapide, à conserver au réfrigérateur. Sensible à la listéria, le surimi possède une durée de vie commerciale de 2 semaines. Pas plus.

Le surimi : un marché dynamique et des industriels inventifs

Les mères trouvent avec le surimi, une occasion de faire consommer « du poisson » à leurs enfants. Une facilité qui joue grandement dans le succès du produit. Tout comme toutes les nouvelles présentations proposées par des industriels très inventifs. Le surimi, qui évoque les produits de la mer, bénéficie toujours de l’image d’un aliment sain et le marché du surimi reste très dynamique.

Les innovations sont nombreuses ; citons par exemple Fleury Michon qui après des bâtonnets de surimi gourmands ou en miettes, a lancé les premiers surimis en format pocket : cinq surimis conçus pour représenter une dose précise de protéines et être consommés au bureau ou au déjeuner.

Ainsi, le surimi, aliment moderne, s’adapte aux modes de consommation, a investi le marché du « snacking » (qui ne marche pas très bien) et maintenant répond à des attentes plus nomades, plus diététiques et même à des soucis d’allergies alimentaires avec un surimi sans gluten et riche en oméga 3. (1)

En résumé, le surimi a du succès car :

– il évoque les produits de la mer et un aliment sain
– il est facile et ludique à utiliser, et apprécié des jeunes
– sa présentation en bâtonnet, comme celle des sachets de saucisses, facilite sa consommation
– il est proposé sous de multiples formats pour différents usages (grignotage, hors-d’oeuvres …)
– les surimis « goût crabe » ont un arôme (de crabe) qui évoque un produit cher, voire de luxe (un peu comme les oeufs de lompe évoquent le caviar)

Comment est fabriqué le surimi ?

Le bâtonnet de surimi est composé ainsi :

  • des filets de poisson à chair blanche sont broyés et mixés pour enlever le gras, le sang et les tissus conjonctifs.
  • fécule, blancs d’oeuf, huile, sorbitol, sulfate de calcium et arôme sont ajoutés.

Le surimi est ensuite émietté et modelé en une pâte qui permet de lui donner différentes formes, de textures et de couleurs. Il est modelé dans du sel avant d’être cuit à la vapeur. On ajoute du paprika pour lui donner sa couleur orange.

La réglementation européenne autorise de n’avoir que 30 % de chair de poisson dans le bâtonnet. La norme AFNOR qui régit la composition et la transformation du surimi sur le marché français impose au moins 35% de chair de poisson.
Quels poissons contient le surimi ?

Merlan bleu, anchois, colin d’Alaska, hoki : tels sont les poissons les plus utilisés pour fabriquer les bâtonnets de surimi.

Les espèces les plus courantes utilisées pour fabriquer le surimi sont des poissons à chair blanche, plutôt des pélagiques des mers froides : colin (ou lieu noir), merlan bleu ou du Pacifique, cabillaud (ou morue), le hoki (poisson d’eaux profondes).

L’Alaska pollak (photo) reste l’espèce qui convient le mieux à la fabrication de surimi (en raison notamment de la durée de la saison de pêche, 7 à 10 mois). Il a longtemps représenté la principale matière du surimi, mais il n’en représente guère plus de la moitié.
– D’autres espèces sont un peu moins utilisées car il est nécessaire de les peler : sardine, thon notamment.

  • Le surimi est souvent préparé en blocs congelés standards de 10 ou 20 kg destinés à une retransformation ultérieure. Le surimi-base n’est pas vendu tel que : il sert de base à la fabrication du surimi commercial et entre -pour 30 à 40 % – dans la composition du bâtonnet que nous achetons.
  • Pour le kamaboko (variété de produit alimentaire à base de poisson blanc du type du surimi qui lui sert de matière première), il est préparé frais ou congelé.
  • Il est préparé soit roulé, soit en saucisses ou en bâtonnets.
  • Le surimi est le plus souvent proposé avec diverses aromatisations : crabe, crevette, langouste.
Présentation du surimi Fleury Michon
Les recettes de fabrication varient selon les fabricants, mais la guerre des prix a tendance à tirer la qualité des produits finis vers le bas : le pourcentage de chair de poisson décroît avec le prix

Le surimi, quel impact sur l’environnement ?

La plupart des espèces utilisées pour la fabrication du surimi ne sont pas les plus directement menacées de disparition (voir Quels poissons acheter ?). Il faut toutefois souligner l’utilisation fréquente de hoki, un poisson d’eaux profondes, qu’il faudrait épargner totalement.

Il reste que la croissance de la consommation de surimi fait peser un gros stress sur les ressources halieutiques. Dans un contexte de dépeuplement rapide des océans, il faut pêcher 100 tonnes de poisson pour fabriquer 15 tonnes de surimi-base. Bref, le surimi contribue lui aussi à la désertification des océans. C’est pourquoi, certaines marques font des efforts pour devenir plus vertueuses.

D’un autre coté, de plus en plus, comme on le voit dans la vidéo ci-après, la pêche pour la fabrication de surimi permet d’équilibrer la pêche en ce sens qu’elle va concerner des espèces délaissées par ailleurs.

> Depuis fin avril 2013, Fleury Michon et Soraya ont obtenu le label MSC pour certains des poissons utilisés pour leur surimi.
> Soraya est le 1er fabricant à indiquer sur ses emballages le type de poisson contenu dans son surimi. Un bon point car d’habitude ce n’est pas le cas ; on ne sait pas quels poissons on mange avec les bâtonnets.

Le surimi du point de vue nutrition ?

« Le surimi est à la cuisine ce que le jean est à la mode : un basique qui sait s’adapter à toutes les tendances, à toutes les envies », nous explique le site de cuisine Marmiton.

Cette image a ?t? remise ? la c?te. Cliquer sur cette barre pour voir l’image de taille r?elle. L’image originale est de 662 x 134.

Quelle est la composition des surimis :

Voici deux compositions types :

Bâtonnets de surimi de marque :

Chair de poisson (34 %), eau, blanc d’oeuf, fécule de pomme de terre, amidon de blé, sucres, gélatine, huile de colza, sel, arôme crabe naturel, colorant : extrait naturel de paprika, gélifiant : carraghénanes, épaississant : gomme de xanthane, exhausteur de goût : glutamate de sodium, stabilisants : sorbitol, polyphosphates.

Bâtonnets de surimi de marque distributeur :

Eau, Surimi (40 %) (poisson blanc, sucre, stabilisant : sorbitol), protéines de soja (sans OGM), poudre de blanc d’oeuf, huile de colza, sel, arôme crabe, colorant extrait de paprika.

A priori tous les bâtonnets du marché français sont (ou devraient) composés de 35 à 38% de chair de poisson saveur crabe.

> Notez l’importance de l‘ »arôme crabe naturel » : il n’est évidemment pas naturel et ne contient pas de crabe. Il est le plus souvent d’origine chimique et réalisé à partir d’extraits du broyage de déchets de fabrication des boîtes de crabe, de crevettes décortiquées, de bisques, de carapaces de crustacés récupérés, décortiqués et précuits.

On l’appelle « arôme naturel » car les ingrédients d’origine à partir duquel il est fabriqué sont naturels, même s’ils ont subi tout un tas de transformation et d’ajouts. Cet arôme de crabe n’a évidemment plus rien à voir avec l’arôme qu’on obtient en mettant un crabe dans une soupe de poisson ou une bouillabaisse.

Dans la nomenclature européenne des additifs alimentaires l’arôme de crabe contient les ingrédients suivants : sorbitol, eau, sel, protéines de blé hydrolysées et levure autolysée. Bien que la levure autolysée contienne de petites quantités de substances odoriférantes, ce sont les protéines de blé hydrolysées et la levure autolysée qui lui donnent son arôme.

La valeur nutritionnelle du surimi

Le surimi-base, la pâte qui est congelée avant d’être transformée en produit fini, n’est quasiment que de la protéine de poisson pure avec une très faible valeur alimentaire. Le surimi, produit fini, lui, est un aliment qui reste très peu calorique avec un apport énergétique d’environ 115 calories pour 100 grammes. Il l’est plus que les poissons blancs maigres (merlan, sole, colin, cabillaud… autour de 80Kcal/100g) mais bien moins que des biscuits apéritifs (500 kcal) ou du saumon fumé (180 kcal).

Comparé au saumon fumé qui apporte 180 Kcal/100 g. et aux biscuits apéritifs salés qui peuvent aller jusqu’à 500 Kcal/100 g
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/styles/saveur…6EzBYjJsod7.99

Il faut retenir que le surimi ne remplace pas le poisson du point de vue nutritionnel.

Certes en mangeant du surimi, on arrive à satiété avec quelques bâtonnets et peu de calories et on bénéficie d’un apport de protéines, mais en revanche l’intérêt nutritionnel est bien moindre :

> faible apport en vitamine B12.
> le surimi est souvent très salé (environ 700 mg/100g), et donc à éviter pour certaines pathologies (hypertension, rétention d’eau..).
> le surimi est souvent utilisé pour les régimes hyper-protéinés (comme le redoutable régime Dukan) : il fournit en effet des protéines sans lipide.
> le surimi commercial contient des substances franchement pas intéressantes : du sorbitol, du sucre ajouté, des protéines ajoutées (soja, blancs d’oeufs)

Analyse nutritionnelle standard des bâtonnet de surimi. Référence marque inSurimi.

  • Valeur Energétique116 kcalProtéines18,1 gGlucides3,8 gLipides2,9 gSodium792 mgPotassium89mgCalcium25 mg

Analyse nutritionnelle du surimi de Fleury Michon. Valeurs nutritionnelles pour 100g

  • Protides8 gGlucides14 gLipides4,5 gMatières minéralesSel : 2 gValeur énergétique moyenne pour 100g128,5 kcal

Alors quels surimis consommer ?

Personnellement, nous ne sommes pas fans du surimi et préférons de loin acheter des filets de poisson frais (lieu noir, merlan…) plutôt que des boites de surimi. Mais si vous devez en acheter, essayez de choisir :

✔ du surimi écolabellisé MSC
✔ un surimi qui précise le plus haut pourcentage de chair de poisson
✔ un surimi qui mentionne sur l’emballage les espèces de poisson utilisées dans sa fabrication (ce n’est pas obligatoire mais cela permet d’éviter d’acheter les surimis avec des poissons en voie de disparition.
Dernier point, attention à la mayonnaise, au ketchup ou aux sauces avec lesquelles vous servez le surimi : cela peut bouleverser l’équilibre nutritionnel .. et pas dans le bon sens.

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S
ource : http://www.consoglobe.com/surimi-compostion-substances-cg

[Santé] le faux miel est partout dans les magasins, apprenez à reconnaître le vrai miel !

assalâmu ‘alaykum

Santé : le faux miel est partout dans les magasins, apprenez à reconnaître le vrai miel !

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Source : Organic Health

La prochaine fois que vous vous trouverez en face des différents types de miel au supermarché, et que vous hésiterez entre un miel de qualité artisanale et un miel de synthèse dans un emballage en plastique en forme d’ours et vaguement moins cher, vous penserez davantage à la qualité intrinsèque du produit…

En effet, une enquête de Food Safety News sur le miel vendu dans les supermarchés révèle que 76 % des confections de miel vendus dans les magasins ont reçu un traitement d’ »ultra-raffinerie » qui enlève non seulement les impuretés telles que la cire, mais également toute trace de pollen. Et parmi les marques vendues dans les supermarchés, la plupart sont très probablement filtrées à outrance.

Cet excès de filtration pose quelques problèmes. De nombreuses personnes pensent que le pollen et toutes les autres soi-disant « impuretés » sont en réalité bénéfiques pour la santé, et font du miel un produit bien meilleur que ses rivaux classiques, comme par exemple le sucre. Et la soustraction de ces « impuretés » ne semble pas avoir le moindre effet bénéfique : le produit final est cher, et sa durée de préservation n’augmente pas pour autant, contrairement à ce que prétendent certains fabricants.

Mais selon FSN, la raison la plus importante pour laquelle il convient d’éviter le miel ultra-raffiné est que le pollen est la seule garantie qui permette de connaître la provenance géographique du miel. Un détail qui a son importance, étant donné que le filtrage à outrance est souvent utilisé afin de cacher la provenance douteuse de certains types de miel, notamment le miel chinois, qui est assujetti à de lourdes taxes sur l’importation du fait de sa contamination fréquente aux métaux lourds et aux antibiotiques illégaux. Les fabricants de miel chinois filtrent énormément leur miel et l’acheminent via les routes byzantines, avant que ce dernier ne rejoigne frauduleusement les étagères des supermarchés étrangers sans avoir eu à subir les taxes douanières.

Food Safety News a donc envoyé des échantillons à Vaughn Bryant, professeur à l’Université Texas A&M et éminent mélissopalynologue. Les résultats montrent qu’environ ¾ des produits examinés ne contiennent pas de pollen, ce qui le rend non identifiables et donc potentiellement dangereux.

Voici le résultat de ses analyses :

  • 100 % du miel Winnie the Pooh vendu chez Walmart ne contient absolument pas de pollen
  • 100 % du miel de chez KFC et MacDonald’s ne contient absolument pas de pollen
  • 77 % du miel provenant de grossistes tels que Costco, Sam’s Club et Target ne contiennent pas de pollen
  • 100 % du miel vendu dans les pharmacies Walgreen et CVS Pharmacy ne contiennent pas de pollen

Par ailleurs, le miel acheté par des coopératives, des fermes et des épiciers tels que Trader Joes ne contient pas non plus toute la quantité de pollen qu’il est censé contenir.

De nombreuses personnes ont contacté la FDA [Food and Drug Administration, l’équivalent étasunien de l’agence pour la sécurité alimentaire] afin qu’elle redouble d’efforts pour empêcher que du miel de contrebande et du miel contaminé ne parviennent dans les étalages des supermarchés, mais cette dernière n’a jusqu’ici pas daigné prendre les mesures adéquates.

L’Union Européenne, quant à elle, s’est contentée de changer la législation sur l’étiquetage afin que l’emballage contienne l’information « pollen » dans la liste des ingrédients si le produit en contient, et ce malgré les objections de certains apiculteurs, qui considèrent que le pollen est un ingrédient essentiel de leur produit.

30 grammes de miel non raffiné contiennent approximativement 20 types de vitamines, 18 types d’acides aminés et 16 minéraux, ainsi qu’une quantité importante d’antioxydants et de phytonutriments. Le miel non raffiné est une substance antibactérienne, antivirale et antifongique de premier ordre. C’est également un produit très nutritif. Il contient des quantités considérables de vitamines B2, B3, B5, B6 et C, ainsi que du magnésium, du potassium, du calcium, du sel, du soufre et du phosphate.

Pour l’instant, les consommateurs inquiets et désireux d’acheter du miel véritable peuvent acheter leur miel chez des apiculteurs et dans des épiceries bio. L’enquête de la FSN a révélé que le miel vendu dans ces petits commerces ne contient que très peu, voire pas du tout de miel ultra-raffiné.

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* Source : Organic Health
* Traduction : Fabio Coelho