Why detox before pregnancy

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assalâmu ‘alaykum Voici mon 1er article, n’hésitez pas à laisser des commentaires. BarakAllahu fikoum Why detox before pregnancy Our kids are facing alarming and increasing rates of allergies, eczema, autism, ADHD, learning disabilities, obesity, Type 2 Diabetes, autoimmune diseases, and … Lire la suite

[DIY] Comment faire son sucre vanillé homemade

assalâmu ‘alaykum

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[DIY] Comment faire du sucre vanillé #homemade en quelques secondes

Tout simplement, il faut :

un bocal de récupération
des gousses de vanille
du sucre bio et non raffiné

Mélangez le tout et laissez infuser, vous obtiendrez un sucre vanillé très parfumé qui se conserve très bien

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STOP au superflu, à l’inutile…. revenons à l’essentiel !

assalamu ‘alaykum

Après presque un mois d’absence sur le blog, il est temps pour nous de revenir et vous parler d’un sujet essentiel pour nous, le but même de Conso’Oummah qui est noyé dans l’univers impitoyable de Dallas … oups pardon des réseaux sociaux ^^

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Depuis un certain temps, nous voyons (re)fleurir un peu partout cet éveil des consciences, ce soit disant retour aux sources, à l’essentiel…. oui mais quel essentiel ? celui de consommer toujours plus donc de dépenser toujours plus ! est ce vraiment cela le retour aux sources, à l’essentiel ?

Pour nous le vrai retour aux sources, c’est surtout de se vivre avec le minimum avec au final l’essentiel qu’il faut pour vivre tranquillement.

Non, passé au bio, au naturel, au 0 déchet, à l’alimentation saine, aux cosmétiques sains … ce n’est pas dépenser toujours plus. Non vous n’avez pas besoin de 150 huiles essentielles d’aromazone, non vous n’avez pas besoin de manger des produits exotiques venu de l’autre bout de la terre, non vous n’avez pas besoin des 36 derniers shampoings bio, non vous n’avez pas besoin de compléments alimentaires pour (sur)vivre, non vous n’avez pas besoin de 36 masques pour retrouver une belle peau, non vous n’avez pas besoin de 46 poudres pour vos cheveux …….

Ah bon ? on nous aurait donc menti ???

Revenons à l’essentiel ! Oui mais l’essentiel c’est quoi au final ?

Nous allons vous donner quelques pistes, l’essentiel c’est faire avec ce que l’on a à portée de main

  • vous cherchez un gommage mais vous êtes indécis-e quand à trouver le bon qui correspond à votre peau mais voilà il coûte quand même super cher. Pas besoin de vous ruiner, vous avez certainement chez vous du miel et du sucre voilà ! vous avez un super gommage qui dégomme boutons et points noirs garanti !
  • justement parlons de boutons, vous avez essayé 52 produits, masques… même naturels qui étaient censé les faire partir mais au final vous en avez toujours voir plus ?! changez d’alimentation et le problème sera réglé 😉
  • vous êtes anémié-e malgré les compléments alimentaires que vous prenez inlassablement chaque jour ? arrêtez complètement les produits d’origine animale et vous allez retrouver votre fer 🙂
  • vous êtes tout le temps fatigué-e malgré les énergisants ? mangez plus de fruits, surglucosez vous 😀
  • on vous a dit qu’il fallait manger à 100% bio mais voilà vous n’avez pas les moyens du coup vous culpabilisez, vous lâchez l’affaire car à quoi bon au final de manger sain si c’est pour se ruiner alors autant continuer comme avant au moins vous aviez à manger sans culpabiliser…. LACHEZ PRISE !! oui vous devez manger plus de légumes et de fruits, vous ne pouvez pas prendre que du bio CE N’EST PAS GRAVE l’important est de manger plus sainement, plus frais qu’un paquet de chips ou d’oréo donc arrêtez de culpabiliser et lâchez vous sur le home made, les fruits et légumes… Par contre, il est essentiel d’acheter en bio les produits de nécessité : sel, sucre, farine…
  • Vous êtes perdu avec tous les boosters d’immunité mais l’hiver est là, la grippe pointe le bout de son nez, du coup vous vous ruinez en complément… la base à avoir dans sa #homemacie : argent colloïdal (antibiotique), miel, ail, propolis, e.p.p (extrait de pépin de pamplemousse), huile essentielle d’eucalyptus radié et un sirop de sapin pour la toux au cas où.. Basta ! vous êtes prêt pour l’hiver 🙂

etc…. etc… à vous de trouver vos essentiels et de déculpabilisez, faites vous confiance, écoutez vous ! Et un dernier conseil, allez faire un tour sur un blog minimaliste où sa bloggeuse déjantée et inspirante nous partage son quotidien de véritable retour à l’essentiel sans achat, sans consommation excessive, en DIY sortis des placards… Bref elle vaut le détour 🙂=>Le Corps. La Maison. L’Esprit

La moral dans cette histoire, prenez du recul par rapport à ce que vous voyez sur les réseaux sociaux, car tout est beau, tout est parfait, mais bizarrement malgré tous vos efforts vous n’arrivez jamais à retrouver chez vous ce « parfait » … c’est normal parce que :

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Soyez vous même, soyez l’essentiel

Et n’hésitez pas à nous laisser vos astuces, bon plans, DIY ou autres retours à l’essentiel Merci !

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Un bio de plus en plus industriel à éviter

assalâmu ‘alaykum
Source
Natura-Sciences

Un bio de plus en plus industriel à éviter

bio industriel

Près de la moitié des produits bio sont à présent vendus en grandes surfaces. L’entrée de la grande distribution dans le marché du bio a entraîné une course à la baisse des prix. Tous les géants, y compris les hard discounters ont créé leurs propres gammes. Pour obtenir des prix cassés, les supermarchés ont souvent recours à des importations massives provenant d’exploitations industrielles. Alors que le bio cherchait à assurer un bon équilibre entre environnement, économie et social, ces exploitations sacrifient l’aspect social. Il n’y a pas de place pour les productions saisonnières. Les entreprises commercialisent des tomates, poivrons et concombres bio toute l’année. L’hiver arrivé, ces produits sont en concurrence directe avec les produits des serres bio d’Italie, des Pays-Bas, du Maroc et d’Israël… Nous importons plus de la moitié des fruits et légumes bio consommés en France, car la production nationale est encore insuffisante.

 Des exploitations qui grandissent

En France, les exploitations dépassant10 hectaresde serres ou100 hectaresde cultures en plein champ sont rares. Dans le reste de l’Europe, notamment en Espagne, en Allemagne ou dans les pays de l’Est, ces exploitations sont beaucoup plus développées. Ces tailles permettent de faire des économies d’échelle.

Même issus de l’agriculture biologique, les fruits et légumes provenant d’Italie, Allemagne, Argentine ou bien encore d’Israël  sont à l’origine de rejets de CO2 dans l’atmosphère lors de leur transport, car les produits ont besoin d’être réfrigérés. Hors de l’Union Européenne, les produits ne sont pas soumis à la même réglementation pour l’obtention du label. Les cahiers des charges nationaux étant différents, les contrôles sont souvent plus flexibles.

Selon l’ADEME, un fruit hors-saison bio importé par avion entraînerait la consommation de 10 à 20 fois plus de pétrole que le même fruit produit localement et acheté en pleine saison. La solution pour réduire notre impact carbone serait donc de consommer des produits de saison provenant d’agricultures locales, bio lorsqu’ils sont disponibles, issus d’exploitations certifiées « haute valeur environnementale » dans le cas contraire, en incitant les agriculteurs à se convertir au bio.

Des produits plus chers ?

Les produits bio sont plus chers à l’achat pour plusieurs raisons. Tout d’abord, la production bio est moins intensive. Elle demande donc plus de main-d’œuvre, notamment pour désherber, soigner les cultures et les troupeaux. Or, en France, les salaires sont plus élevés que dans beaucoup d’autres pays. Les rendements des cultures sont également plus modestes. Les agriculteurs reçoivent donc moins de subventions européennes, car ces dernières sont indexées sur les rendements.  Les petits volumes de vente ne permettent pas non plus de faire des économies d’échelle. Enfin, la certification augmente le prix, les animaux vivent plus longtemps, ce qui coûte plus cher à l’éleveur.

Ces énoncés sont particulièrement vrais pour les produits de petits producteurs vendus en magasins spécialisés, qui de surcroît privilégient les matières premières plus chères : huile de tournesol privilégiée à l’huile  de palme, sucre de canne roux préféré au sucre blanc conventionnel, etc.  Grâce à la grande distribution, les produits deviennent plus accessibles au grand public, mais lorsque l’on s’intéresse à leur composition, on remarque que celle-ci ressemble de plus en plus aux produits conventionnels avec des matières premières moins chères et un profil nutritionnel amoindri. Un point positif est tout de même à noter : le bio  industriel permet de fournir à une grande majorité de personnes des produits de meilleure qualité, avec tout de même moins d’additifs et moins de résidus de pesticides que les produits conventionnels.

 Peut-on contrer les dérives du bio industriel ?

Il existe des produits répondant à des critères plus stricts que ceux fixés par la réglementation européenne. Il s’agit, par exemple, des cetifications Nature & Progrès, Demeter, Biosuisse, et Naturland. Ils interdisent notamment la culture hors-sol, la possibilité sur une même exploitation de produire simultanément des produits bio et non bio et interdisent un temps de transport des animaux supérieur à quatre heures. Ces cahiers des charges stricts limitent considérablement l’adjonction d’arômes et d’enzymes, quand ils ne l’interdisent pas purement et simplement. Selon les fédérations, les produits contiennent entre 50 et 75 % d’additifs en moins par rapport à ceux qui répondent simplement aux exigences européennes. Vous trouverez ces produits dans les magasins bio spécialisés. La Fédération Nationale d’Agriculture Biologique  (FNAB) et ses partenaires ont créé la certification privée Bio Cohérence, dont les premiers produits sont commercialisés depuis l’automne 2011. Avec une absence total d’OGM, une nourriture 100 % bio des animaux d’élevage, et la non-mixité des fermes… le respect du cahier des charges permet d’afficher ce nouveau logo au côté du label AB classique.

Face à ces dérives du bio industriel, des initiatives locales se développent également un peu partout. De plus en plus de producteurs défendent une agriculture paysanne, des modes de cultures minimisant leur impact environnemental et le développement de liens avec les consommateurs. Certains refusent de payer les certifications et préfèrent les systèmes participatifs de contrôles fondés sur la confiance mutuelle entre producteurs et consommateurs. C’est le cas, par exemple, des Associations pour le Maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) ou les paniers bio. Ces initiatives permettent de ne pas engraisser les intermédiaires, privilégier les circuits courts afin de rémunérer directement de façon équitable les producteurs.

Auteur : Matthieu Combe

150 000 poussins hachés vivants chaque jour dans une usine !!!

assalâmu ‘alaykum

150 000 poussins hachés vivants chaque jour dans une usine !!!

La preuve par l’image

Attention : le visionnage de cette vidéo peut être difficilement soutenable :

 

 

Une association américaine de défense des droits des animaux dénonce dans une vidéo le traitement réservé aux poussins mâles dans la plus grande usine de poules pondeuses des Etats-Unis : les poussins mâles, incapables de pondre donc improductifs, sont hachés vivants au rythme de 150 000 par jour… Un cauchemar industriel pour le vivant. 

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 Jetés, abandonnés, mutilés et broyés comme de simples pommes de terre, voici le sort qui est réservé aux poussins qui ont la malchance de naître en tant que mâle… Il ne s’agit pas ici d’un mauvais film d’horreur mais d’une réalité industrielle où des machines fonctionnent en permanence pour détruire 150 000 poussins par jour, plus de 21 millions par an…

C’est dans la plus grande usine mondiale de poules pondeuses, l’usine de Hy-Line International à Spencer dans l’Iowa que l’association Mercy For Animals a révélé ce carnage. Grâce à une caméra cachée, l’association a mené l’enquête et filmé un aperçu de la réalité industrielle des écloseries modernes.

Comme les poussins mâles ne pourront jamais pondre et que leur croissance est trop lente pour en tirer de la viande, ils naissent et meurent le même jour, hachés vivants dans une machine.

Dans un premier temps, les poussins sont triés par des ouvriers en fonction de leur sexe, manipulés et jetés comme des objets. Puis, ballotés par un convoyeur, ils sont précipités dans un broyeur à haute pression pour finir en chair sanguinolente…

Le sort réservé aux femelles n’est guère plus enviable. Pour elles, c’est le début d’une vie de cruauté et de confinement. Pour commencer, la tête des poussins est maintenue fermement par une machine qui découpe au laser le bout de leur bec, bien sensible. L’ébecquage est une pratique courante qui vise à prévenir les coups de bec que ces futures poules pourraient se donner dans une atmosphère confinée et restreinte où rien ne peut être picoré, où aucun contact avec le sol n’existe…

Enfin, par boîtes de 100, les poussins sont transportés par camion et expédiés dans tout le pays vers différents exploitants.

Selon l’association américaine, ces pratiques ne sont pas isolées et même tout à fait courantes dans l’industrie des poules pondeuses, loin des images rassurantes que les consommateurs voient sur les boîtes d’œufs qu’ils achètent. C’est pourquoi, Mercy For Animals réclame que les 50 plus importantes chaînes de supermarchés du pays impriment sur les boîtes d’œufs un avis prévenant « que les poussins mâles sont hachés vivants par l’industrie de la production d’œufs ». Elle invite aussi les consommateurs « à mettre leurs principes moraux sur la table en choisissant la compassion plutôt que la cruauté et en adoptant un régime végétalien, respectueux des animaux ».

Le groupe Hy-Line International qui se dit « leader dans l’industrie de reproduction de volaille grâce au développement continu de la génétique et à sa production mondiale d’excellente qualité » aurait reconnu que la vidéo filmée fin mai-début juin « semble montrer des pratiques inappropriées contrevenant à la politique de bien-être des animaux » établie par le groupe, rapporte NouvelObs.com dans son article. « Nous avons lancé une enquête immédiatement quoiqu’il eût été préférable que nous soyons informés de ces possibles violations au moment où elles ont eu lieu », a indiqué un porte-parole, Tom Jorgensen.

« Après notre enquête, s’il est établi que notre code éthique a été enfreint, l’employé ou les employés concernés seront punis, voire renvoyés », indique la compagnie, forte de sept usines aux Etats-Unis et qui affirme disposer du plus grand stock de poules pondeuses au monde. Espérons qu’ils n’oublient pas de licencier leurs machines infernales…

En Europe, ces pratiques délirantes sont légales selon l’Annexe G de la Directive 93/119/CE du conseil du 22 décembre 1993 sur la protection des animaux au moment de leur abattage ou de leur mise à mort :

I. Procédés autorisés de mise à mort des poussins
  1. Utilisation d'un dispositif mécanique entraînant une mort rapide.
  2. Exposition au dioxyde de carbone.

Par conséquent, « l’élimination des nouveaux nés est pratiquée dans de nombreuses filières sur des petits inutiles ou en surnombre » souligne l’association de protection des animaux d’élevage L214.

La production des oeufs

Dans la filière « oeuf », les mâles ne sont majoritairement pas exploités puisqu’ils ne pondent pas d’oeufs. (La souche de gallinacés utilisée n’est pas la même que pour les poulets de chair.) Plus de 40 millions de poussins sont ainsi éliminés chaque année en France, soit plus de 100 000 par jour.

Rappelons que « la France est le premier producteur d’œufs en Europe avec 12,5 milliards d’oeufs produits en 2012 par 48 millions de poules (dont 33,6 millions élevées en batterie), par an, selon la note de conjoncture 2013 de l’Institut Technique de l’Aviculture.

La production de foie gras

Dans la filière « foie gras », en France, les femelles ont un foie trop nervuré jugé inapte à être valorisé en tant que foie gras, un met jugé délicat mais qui cache des pratiques honteuses. Ainsi, plus de 40 millions de canetons femelles sont également éliminés chaque année en France.

Au total, ce sont 80 millions de poussins, soit près de 220 000 êtres vivants qui sont détruits chaque année en France, comme de simples déchets.

La filière bio des oeufs est-elle épargnée ?

Il est tout à fait possible de connaître le mode de production des oeufs que nous achetons, en se référant au chiffre qui est imprimé sur leurs coquilles. Les oeufs de poules élevées en batterie sont marqués du code 3 sur la coquille, à éviter donc. Il faut plutôt privilégier les oeufs issus de poules élevées en plein air (plein air, label rouge) dont le code est 1 ou 0 (pour le bio) sur l’oeuf.

Malheureusement, quelle que soit l’origine des oeufs, le sort des poussins est le même. Un vrai casse-tête…

Source :  notre-planete.info