6 idées de repas sans gluten

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assalâmu ‘alaykum Vous pouvez très bien vous passer de la farine avec des recettes pleines de saveurs. En remplaçant les ingrédients à base de blé, il est possible de réaliser des plats sains et savoureux. Que vous soyez intolérant au … Lire la suite

[InfoGraphie] Les Bienfaits des graines de Chia

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assalâmu ‘alaykum Consommation journalière ↪ Pas + 30g / jour soit 2 cuillères à soupe Quelques exemples d’utilisation ↪ saupoudrer les graines de chia sur une salade de crudités ↪ saupoudrer les graines de chia sur un yaourt ou un … Lire la suite

Yellow Juice ou le Jus des Braves !

assalâmu ‘alaykum

Aujourd’hui, nous allons vous parler d’un super jus addictif et puissant tant en goût qu’en bienfaits !

yellow juice

Nous l’avons testé en période de jeûne cette année et on sent vraiment la différence avec les autres années ma sha Allah. On est vraiment en forme pendant les journées, moins de coup de fatigue durant celle-ci, un sommeil vraiment réparateur et efficace … bref vous l’aurez compris que du positif dans ce jus !

Il s’agit du Yellow Juice de Gilles Lartigot

La recette

Kaos-Citron-13(MSN-Maniac.com) 6 citrons jaunes sans la peau
Kaos-Citron-13(MSN-Maniac.com) 150 gr de racines de curcuma bio
Kaos-Citron-13(MSN-Maniac.com) 150 gr de racines de gingembre bio

▶ Passer le tout à l’extracteur ou centrifugeuse, vous obtiendrez à peu près 500 ml de concentré à garder au réfrigérateur pendant 1 semaine dans une bouteille en verre bien fermée
▶ Pour faire du yellow Juice, diluer 1 ou 2 cm de concentré dans le fond d’une bouteille en verre et rajouter 1 litre l’eau

le concentré est tellement puissant qu’il vaut mieux le garder dans une bouteille en verre et non en plastique

Attention également, ce jus peut être irrant pour les intestins fragiles, donc à consommer avec moodération si c’est le cas et n’hésitez pas à faire des pauses dans la consommation.

Bienfaits

Curcuma : http://mr-ginseng.com/curcuma/
Gingembre : http://mr-ginseng.com/gingembre/
Citron : http://mr-ginseng.com/citron/

+ d’info en vidéo

enjoy

Kukuruza ou Pain de Maïs

assalâmu ‘alaykum

Parlons peu mais parlons pain ^^

kukuruza

Pour les amoureux de pain mais qui sont en détresse de ne pouvoir en manger à cause du #gluten #plv ou autre #intolérance, voici un pain de maïs qui vous redonnera le moral 😆

Avec peu d’ingrédients et une recette hyper facile :

🍞 750 gr de farine de maïs et un peu de farine Mix sans gluten (optionnel)
🍞  15 gr de sucre non raffiné
🍞 7 gr de sel
🍞 100 gr d’huile
🍞 1 sachet de levure
🍞 400 ml d’eau
🍞 200 ml de lait végétal ou lait sans lactose

⏳ Mélangez tous les ingrédients secs dans un saladier
⏳ Rajoutez ensuite les liquides et mélangez à la main jusqu’à obtention d’une pâte homogène
⏳ Laissez reposez 30 à 45 min
⏳ Déposez dans un moule et lissez le dessus avec le dos d’une cuillère humide et mettre à chauffer au four.

Quand le dessus est bien doré c’est prêt 😋

Enjoy 😊

/!\ Ces substances que nous cache… le surimi /!\

assalâmu ‘alaykum

/!\ Ces substances que nous cache… le surimi /!\

Source : ConsoGlobe

infographie-surimi-consoGlobe

Certains considèrent le surimi comme un aliment millénaire, comme un vrai produit de la mer, très aimé des enfants. Et pourtant ! Les célèbres bâtonnets de surimi que consomment 7 foyers sur 10 en France, sont l’objet de bien des idées, des suspicions relatives à la qualité du produit. Le surimi mérite-t-il d’être autant dénigré ?

Les Français, champions européens du surimi

Les Français sont les premiers Européens à « déguster » ces petits bâtonnets, bien devant les autres pays de l’Union : en 2013, 43% des bâtonnets de surimi vendus en Europe le sont en France. Près de 7 foyers sur 10 en consomment, 2,9 kilos par an en moyenne et 910 grammes par personne par an (2011).

Selon Adisur (Association pour le développement des industries du surimi), la consommation dans française de surimi a été multipliée par 5 en un peu moins de 20 ans.

Les ventes de surimis continuent de progresser bon an mal an.

Le surimi est un produit typique de l’alimentation moderne, un produit né de technologies industrielles au mode de fabrication controversé dès son introduction sur le marché. Qui ne date pas d’il y a mille ans comme certains le croient !

Deux idées reçues sur le surimi

1 – le surimi n’est pas un produit traditionnel japonais

Loin d’être une préparation alimentaire « millénaire » du Japon, le surimi n’a été inventé il n’y a que 400 ans. A l’origine, ce n’était bien sûr pas un aliment industriel mais un plat fait maison de manière naturelle : surimi veut dire « chair de poisson ».

2- le surimi n’est pas conçu pour conserver le poisson

Les bâtonnets de surimi n’ont pas été inventés pour conserver le poisson et ne sont pas des produits qui – normalement – sont de longue conservation. Au contraire, le surimi est un produit frais, à dégradation rapide, à conserver au réfrigérateur. Sensible à la listéria, le surimi possède une durée de vie commerciale de 2 semaines. Pas plus.

Le surimi : un marché dynamique et des industriels inventifs

Les mères trouvent avec le surimi, une occasion de faire consommer « du poisson » à leurs enfants. Une facilité qui joue grandement dans le succès du produit. Tout comme toutes les nouvelles présentations proposées par des industriels très inventifs. Le surimi, qui évoque les produits de la mer, bénéficie toujours de l’image d’un aliment sain et le marché du surimi reste très dynamique.

Les innovations sont nombreuses ; citons par exemple Fleury Michon qui après des bâtonnets de surimi gourmands ou en miettes, a lancé les premiers surimis en format pocket : cinq surimis conçus pour représenter une dose précise de protéines et être consommés au bureau ou au déjeuner.

Ainsi, le surimi, aliment moderne, s’adapte aux modes de consommation, a investi le marché du « snacking » (qui ne marche pas très bien) et maintenant répond à des attentes plus nomades, plus diététiques et même à des soucis d’allergies alimentaires avec un surimi sans gluten et riche en oméga 3. (1)

En résumé, le surimi a du succès car :

– il évoque les produits de la mer et un aliment sain
– il est facile et ludique à utiliser, et apprécié des jeunes
– sa présentation en bâtonnet, comme celle des sachets de saucisses, facilite sa consommation
– il est proposé sous de multiples formats pour différents usages (grignotage, hors-d’oeuvres …)
– les surimis « goût crabe » ont un arôme (de crabe) qui évoque un produit cher, voire de luxe (un peu comme les oeufs de lompe évoquent le caviar)

Comment est fabriqué le surimi ?

Le bâtonnet de surimi est composé ainsi :

  • des filets de poisson à chair blanche sont broyés et mixés pour enlever le gras, le sang et les tissus conjonctifs.
  • fécule, blancs d’oeuf, huile, sorbitol, sulfate de calcium et arôme sont ajoutés.

Le surimi est ensuite émietté et modelé en une pâte qui permet de lui donner différentes formes, de textures et de couleurs. Il est modelé dans du sel avant d’être cuit à la vapeur. On ajoute du paprika pour lui donner sa couleur orange.

La réglementation européenne autorise de n’avoir que 30 % de chair de poisson dans le bâtonnet. La norme AFNOR qui régit la composition et la transformation du surimi sur le marché français impose au moins 35% de chair de poisson.
Quels poissons contient le surimi ?

Merlan bleu, anchois, colin d’Alaska, hoki : tels sont les poissons les plus utilisés pour fabriquer les bâtonnets de surimi.

Les espèces les plus courantes utilisées pour fabriquer le surimi sont des poissons à chair blanche, plutôt des pélagiques des mers froides : colin (ou lieu noir), merlan bleu ou du Pacifique, cabillaud (ou morue), le hoki (poisson d’eaux profondes).

L’Alaska pollak (photo) reste l’espèce qui convient le mieux à la fabrication de surimi (en raison notamment de la durée de la saison de pêche, 7 à 10 mois). Il a longtemps représenté la principale matière du surimi, mais il n’en représente guère plus de la moitié.
– D’autres espèces sont un peu moins utilisées car il est nécessaire de les peler : sardine, thon notamment.

  • Le surimi est souvent préparé en blocs congelés standards de 10 ou 20 kg destinés à une retransformation ultérieure. Le surimi-base n’est pas vendu tel que : il sert de base à la fabrication du surimi commercial et entre -pour 30 à 40 % – dans la composition du bâtonnet que nous achetons.
  • Pour le kamaboko (variété de produit alimentaire à base de poisson blanc du type du surimi qui lui sert de matière première), il est préparé frais ou congelé.
  • Il est préparé soit roulé, soit en saucisses ou en bâtonnets.
  • Le surimi est le plus souvent proposé avec diverses aromatisations : crabe, crevette, langouste.
Présentation du surimi Fleury Michon
Les recettes de fabrication varient selon les fabricants, mais la guerre des prix a tendance à tirer la qualité des produits finis vers le bas : le pourcentage de chair de poisson décroît avec le prix

Le surimi, quel impact sur l’environnement ?

La plupart des espèces utilisées pour la fabrication du surimi ne sont pas les plus directement menacées de disparition (voir Quels poissons acheter ?). Il faut toutefois souligner l’utilisation fréquente de hoki, un poisson d’eaux profondes, qu’il faudrait épargner totalement.

Il reste que la croissance de la consommation de surimi fait peser un gros stress sur les ressources halieutiques. Dans un contexte de dépeuplement rapide des océans, il faut pêcher 100 tonnes de poisson pour fabriquer 15 tonnes de surimi-base. Bref, le surimi contribue lui aussi à la désertification des océans. C’est pourquoi, certaines marques font des efforts pour devenir plus vertueuses.

D’un autre coté, de plus en plus, comme on le voit dans la vidéo ci-après, la pêche pour la fabrication de surimi permet d’équilibrer la pêche en ce sens qu’elle va concerner des espèces délaissées par ailleurs.

> Depuis fin avril 2013, Fleury Michon et Soraya ont obtenu le label MSC pour certains des poissons utilisés pour leur surimi.
> Soraya est le 1er fabricant à indiquer sur ses emballages le type de poisson contenu dans son surimi. Un bon point car d’habitude ce n’est pas le cas ; on ne sait pas quels poissons on mange avec les bâtonnets.

Le surimi du point de vue nutrition ?

« Le surimi est à la cuisine ce que le jean est à la mode : un basique qui sait s’adapter à toutes les tendances, à toutes les envies », nous explique le site de cuisine Marmiton.

Cette image a ?t? remise ? la c?te. Cliquer sur cette barre pour voir l’image de taille r?elle. L’image originale est de 662 x 134.

Quelle est la composition des surimis :

Voici deux compositions types :

Bâtonnets de surimi de marque :

Chair de poisson (34 %), eau, blanc d’oeuf, fécule de pomme de terre, amidon de blé, sucres, gélatine, huile de colza, sel, arôme crabe naturel, colorant : extrait naturel de paprika, gélifiant : carraghénanes, épaississant : gomme de xanthane, exhausteur de goût : glutamate de sodium, stabilisants : sorbitol, polyphosphates.

Bâtonnets de surimi de marque distributeur :

Eau, Surimi (40 %) (poisson blanc, sucre, stabilisant : sorbitol), protéines de soja (sans OGM), poudre de blanc d’oeuf, huile de colza, sel, arôme crabe, colorant extrait de paprika.

A priori tous les bâtonnets du marché français sont (ou devraient) composés de 35 à 38% de chair de poisson saveur crabe.

> Notez l’importance de l‘ »arôme crabe naturel » : il n’est évidemment pas naturel et ne contient pas de crabe. Il est le plus souvent d’origine chimique et réalisé à partir d’extraits du broyage de déchets de fabrication des boîtes de crabe, de crevettes décortiquées, de bisques, de carapaces de crustacés récupérés, décortiqués et précuits.

On l’appelle « arôme naturel » car les ingrédients d’origine à partir duquel il est fabriqué sont naturels, même s’ils ont subi tout un tas de transformation et d’ajouts. Cet arôme de crabe n’a évidemment plus rien à voir avec l’arôme qu’on obtient en mettant un crabe dans une soupe de poisson ou une bouillabaisse.

Dans la nomenclature européenne des additifs alimentaires l’arôme de crabe contient les ingrédients suivants : sorbitol, eau, sel, protéines de blé hydrolysées et levure autolysée. Bien que la levure autolysée contienne de petites quantités de substances odoriférantes, ce sont les protéines de blé hydrolysées et la levure autolysée qui lui donnent son arôme.

La valeur nutritionnelle du surimi

Le surimi-base, la pâte qui est congelée avant d’être transformée en produit fini, n’est quasiment que de la protéine de poisson pure avec une très faible valeur alimentaire. Le surimi, produit fini, lui, est un aliment qui reste très peu calorique avec un apport énergétique d’environ 115 calories pour 100 grammes. Il l’est plus que les poissons blancs maigres (merlan, sole, colin, cabillaud… autour de 80Kcal/100g) mais bien moins que des biscuits apéritifs (500 kcal) ou du saumon fumé (180 kcal).

Comparé au saumon fumé qui apporte 180 Kcal/100 g. et aux biscuits apéritifs salés qui peuvent aller jusqu’à 500 Kcal/100 g
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/styles/saveur…6EzBYjJsod7.99

Il faut retenir que le surimi ne remplace pas le poisson du point de vue nutritionnel.

Certes en mangeant du surimi, on arrive à satiété avec quelques bâtonnets et peu de calories et on bénéficie d’un apport de protéines, mais en revanche l’intérêt nutritionnel est bien moindre :

> faible apport en vitamine B12.
> le surimi est souvent très salé (environ 700 mg/100g), et donc à éviter pour certaines pathologies (hypertension, rétention d’eau..).
> le surimi est souvent utilisé pour les régimes hyper-protéinés (comme le redoutable régime Dukan) : il fournit en effet des protéines sans lipide.
> le surimi commercial contient des substances franchement pas intéressantes : du sorbitol, du sucre ajouté, des protéines ajoutées (soja, blancs d’oeufs)

Analyse nutritionnelle standard des bâtonnet de surimi. Référence marque inSurimi.

  • Valeur Energétique116 kcalProtéines18,1 gGlucides3,8 gLipides2,9 gSodium792 mgPotassium89mgCalcium25 mg

Analyse nutritionnelle du surimi de Fleury Michon. Valeurs nutritionnelles pour 100g

  • Protides8 gGlucides14 gLipides4,5 gMatières minéralesSel : 2 gValeur énergétique moyenne pour 100g128,5 kcal

Alors quels surimis consommer ?

Personnellement, nous ne sommes pas fans du surimi et préférons de loin acheter des filets de poisson frais (lieu noir, merlan…) plutôt que des boites de surimi. Mais si vous devez en acheter, essayez de choisir :

✔ du surimi écolabellisé MSC
✔ un surimi qui précise le plus haut pourcentage de chair de poisson
✔ un surimi qui mentionne sur l’emballage les espèces de poisson utilisées dans sa fabrication (ce n’est pas obligatoire mais cela permet d’éviter d’acheter les surimis avec des poissons en voie de disparition.
Dernier point, attention à la mayonnaise, au ketchup ou aux sauces avec lesquelles vous servez le surimi : cela peut bouleverser l’équilibre nutritionnel .. et pas dans le bon sens.

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S
ource : http://www.consoglobe.com/surimi-compostion-substances-cg

Le Miam ô Fruit – MOF

assalâmu ‘alaykum

A l’approche du mois de Ramadan, nous sommes certainement beaucoup à planifier nos repas in shâ Allah mais quel type de repas ? telle est LA question.

Le Prophète alayhi salat wa salâm a dit : « Prenez le repas du Shour, car il est béni. » (Boukhari et Mouslim). Ce hadith est une recommandation prophétique de prendre le shour, c’est-à-dire de manger et boire avant l’aube pour se préparer à jeûner, tout en indiquant la raison, à savoir le fait de bénéficier de la bénédiction.

Pour cette année, nous vous proposons pour le repas du matin, un petit déjeuner équilibré, sain et surtout plein d’énergie qui vous fera tenir toute la journée avec le plein d’énergie, sans forcément ressentir le fameux coup de barre de l’après midi in sha Allah.

Ce petit déjeuner ou repas peut être aussi pris en dehors du mois de Ramadan bien entendu 😉

il s’agit du Miam Ô Fruit de France Guillain

miam o fruits Guillain graines germées lin sésame

Qu’est ce que le Miam Ô Fruit ?

Il s’agit d’une recette lipido-fruitée préconisée par France Guillain, navigatrice au long cours et auteur de nombreux ouvrages de diététique et de bien-être. La Méthode France Guillain est faite de la combinaison d’une alimentation intelligente et universelle. Selon elle, le MÔF est un véritable régénérateur cellulaire : il réjouit les papilles, il rassasie pour des heures, il contribue à une belle silhouette et une jolie peau, il chasse les boutons et surtout, redonne de l’énergie !

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La recette du Miam-ô-fruits

Sa préparation (décrite ici) est très codifiée : l’auteur recommande de respecter chaque étape et chaque ingrédient à la lettre.
 Préparer une émulsion avec les ingrédients suivants, impérativement bio : 

  • 1/2 banane mixée à la fourchette
  • 2 cuillères à soupe d’huile de colza d’excellente qualité (première pression à froid)
  • le jus d’un demi-citron

Y ajouter des graines oléagineuses réduites en poudre, ni grillées, ni salées, préalablement trempées ou pas  :

  • 1 cuillère à soupe de graines de sésame
  • 1 cuillère à soupe de graines de lin
  • 1 cuillère à soupe d’un mélange d’autres graines oléagineuses (tournesol, noix, amandes…)

Agrémenter la préparation de fruits :

  • 1 demi-pomme
  • plus 3 autres fruits frais (ni en conserve, ni surgelés)

N’oubliez pas de faire tremper vos oléagineux in sha Allah en raison de la présence d’acidephytique. L‘acidephytique, lequel réduit l’absorption des minéraux, en particulier du calcium. Faire tremper préalablement toutes les graines permet d’éliminer la majeure partie de l’acide phytique, d’amorcer leur germination et, ainsi, d’augmenter leurs apports nutritifs.

Les ingrédients utilisés ont les propriétés suivantes :

En savoir plus sur http://www.paperblog.fr/6511244/miam-o-fruits-a-ma-facon/#O4HiYrJmyQobj05B.99

  • La banane contient une petite fraction de protéines, riches en l’acide aminé essentiel tryptophane. Dans l’organisme, une partie du tryptophane est transformée en sérotonine, hormone anti-dépressante, d’où les fréquentes allégations – reprises par les convertis au Miam-ô-fruits – selon lesquelles la banane est un aliment favorisant la bonne humeur. Si la teneur en protéines, et donc en tryptophane, de la banane est plus importante que celle d’un certain nombre d’autres fruits, elle est toutefois négligeable devant celle des  légumineuses, par exemple (certaines céréales, telles le maïs, sont déficientes en tryptophane).
  • Par ailleurs, la banane est riche en potassium, un minéral indispensable à la bonne santé cardio-vasculaire. En effet, la concentration en potassium de l’organisme ainsi que son équilibre avec le sodium (constituant du sel) sont finement régulés par nos cellules. Une déficience en potassium, tout comme un excès de sodium, est un facteur d’hypertension.
  • Enfin, les fibres solubles de la banane forment, avec l’eau, un gel réputé apaiser les irritations du tube digestif, en particulier des intestins, en favorisant le développement d’une flore intestinale favorable. C’est en particulier pour cela que l’on recommande de consommer des bananes en cas de diarrhée.
  • L’huile de colza est riche en Omégas 3 et fournit un rapport Omégas 3 / Omégas 6 intéressant. Cependant, d’autres huiles sont encore plus riches, telles celles de lin, de noix, de chanvre, de cameline… L’huile de colza, peu chère, offre toutefois le meilleur rapport qualité-prix en termes d’Omégas 3. L’huile de chanvre présente le meilleur rapport Omégas 3 / Omégas 6, soit 1 part d’Omégas 3 pour 3 parts d’Omégas 6, c’est celle-ci que j’ai choisie.
  • Le jus de citron, outre ses propriétés « détox », apporte de la vitamine C en grandes quantités.
  • Les graines de lin sont riches en Omégas 3. Pour en bénéficier, puisque leur enveloppe est extrêmement coriace, il convient de les moudre finement, comme le recommande la recette, ou de les mastiquer consciencieusement.
  • Rappelons que les Omégas 3 fournis par les végétaux sont essentiellement de l’ALA, un acide gras essentiel. D’autres acides gras Omégas 3 essentiels, l’EPA et le DHA, ne se trouvent malheureusement que dans certains produits animaux (poissons gras…) et, en faibles quantités, dans les algues. Dans l’organisme, une fraction très faible et variable de l’ALA est transformée en EPA et, dans une moindre mesure, en DHA. Cette conversion augmente lorsque le rapport Omégas 3 (de type ALA) / Omégas 6 de l’alimentation est équilibré (voir ici, là ou  – en anglais). L’alimentation actuelle est extrêmement déséquilibrée en faveur des Omégas 6, lesquels freinent la conversion de l’ALA en EPA et en DHA.
  • Les graines de sésame font partie des aliments d’origine végétale les plus riches en calcium. Noter que le sésamecomplet est plus riche en calcium que le sésame décortiqué (sésame complet : 900 mg /100 g, sésame décortiqué : 100 mg /100 g) et que le sésame noir complet est plus riche en calcium que le sésame blond complet (sésame noir : 1 g / 100 g).
  • La présence simultanée de graisses végétales et de fruits permet d’abaisser l’index glycémique des fruits, comme l’explique le Dr Bourre, auteur de « La nouvelle diététique du cerveau » (ainsi que dans cet article, page 770). Autrement dit, l’ingestion d’huile en même temps que celle des sucres rapides des fruits permet de ralentir l’entrée du glucose dans le sang et d’atténuer le pic d’insuline consécutif, responsable de la transformation du glucose excédentaire en graisse corporelle.

Les bienfaits du MÔF :

1- Il permet de lutter, de manière naturelle, contre le vieillissement prématuré et la dégradation, liés à l’oxydation. Et oui! Parce que si on vous dit depuis plusieurs années qu’il faut manger 5 fruits et légumes par jour minimum, ce n’est pas pour booster les ventes des agriculteurs, non, c’est pour votre bien!!
Ça, c’est le principe général. Voyons voir les détails…

2- Il rassasie vraiment et pour longtemps! Le mélange de l’huile et des fruits se transforme en sucres lents! C’est magique!! Du coup, au fil du temps, on grignote moins et donc…. la silhouette s’affine!! J’ai bien dit « au fil du temps », le MÔF n’est pas un régime pour faire perdre des kilos !
De plus, quoi de plus agréable que de pouvoir se concentrer sur ce qu’on a à faire, que ce soit du travail ou du plaisir, que d’avoir l’esprit occupé par notre ventre qui gargouille !!

3- Il fait une jolie peau! Bourré d’anti-oxydants, il aide à lutter contre le vieillissement, de l’intérieur !

4- Il chasse les boutons et les capitons! Comme l’explique France Guillain dans « Le Miam-Ô-Fruit, Le Guide du Miammeur », le sucre des bonbons, des gâteaux, du chocolat au lait, etc se retrouve sur le bout de notre nez, et beaucoup sur le bout du nez de nos ados! Alors que le sucre des fruits allié aux bonnes huiles laisse une peau lisse et un joli teint!! En fait, ils chassent le mauvais gras !!

5- Il booste nos capacités intellectuelles! Notre cerveau, bien alimenté, fonctionne mieux! Notre sommeil est plus réparateur !!

 

autre + du MOF :

Les actions sur notre corps de la préparation « Miam-Ô-Fruits »

Cette préparation est entre autre riche en protéines végétales, vitamine C, omégas 3 et 6, fructose, calcium, potassium, magnésium et silicium. Elle permettrait de lutter contre le stress oxydatif grâce à ses vertus anti-oxydantes. C’est un élément que certains sportifs amateurs et professionnels ont retenu : ils peuvent en consommer régulièrement, afin d’entraîner une meilleure résistance et performance physico-musculaire.

Ce petit-déjeuner aurait aussi pour effet de caler sur plusieurs heures, et permettrait donc déviter les grignotages, favorisant équilibre et minceur. Lhuile conseillée ici est une huile cru, de première pression à froid, qui agit entre autre sur la peau, les ongles, les cheveux, la santé des gencives et sur la tonicité musculaire, en plus des actions sur le cerveau et la réparation cellulaire. Des résultats positifs auraientt été observés aussi sur la régulation de lhypertension.

Un petit-déjeuner fruité pour toute la famille

En général, France Guillain propose de prendre son Miam le matin au petit-déjeuner, mais il peut remplacer un autre repas de la journée. Les enfants peuvent le consommer à partir dun an environ. Les adolescents peuvent bénéficier aussi de cette préparation qui permet au cerveau un fonctionnement optimisé, donc un impact positif sur leurs apprentissages, puisque le cerveau intègre plus lentement les sucres crus et naturels des fruits grâce à la présence dhuile dans la recette. Les femmes venant d’accoucher peuvent consommer aussi cette préparation pour mieux récupérer après leur accouchement, les bébés en bénéficieraient aussi indirectement à travers l’allaitement.

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* Crédit photo : Google Image

+ d’info concernant le Miam Ô Fruit ici :

* http://www.paperblog.fr/6511244/miam-o-fruits-a-ma-facon/
* http://www.fitandpeach.com/archives/2013/07/30/27751503.html
* http://vanessacuisine.fr/le-miam-o-fruits-by-france-guillain-sans-gluten-ni-caseine-de-lait-mais-bourre-de-vitamines/
* https://www.bainsderivatifs.fr/portfolio-item/miam-o-fruit/
* http://bioetnaturelle.e-monsite.com/album/alimentation-saine-et-saveurs-du-monde/